Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 18. (Budapest 1961)

PUPPI, LIONELLO: Une ancienne copie du „Cristo e il manigoldo" de Giorgione au Musée des Beaux-Arts

34. Peintre vénitien : « Cristo e il manigoldo ». Parma, Galleria Nazionale Velencei festő : « Cristo e il manigoldo ». Parma, Galleria Nazionale et le larron, ne correspond pas celle des personnages latéraux, qui sont tirés des variantes présentées par la xylographie de 1520. A Venise aussi et par des artistes vénitiens, ont dû être peintes les répliques de la Galerie Nationale de Parma et de l'Académie Tadini de Lovere. 12 De qualité passable est la première (fig. 34), caractérisée par une notable constance reproductive, qui se marque surtout dans le personnage de gauche, présenté barbu ; et cette 12 La peinture de Parma n'est pas, actuellement, exposée (n° 197). Stringa, dans son édition de « Venetia, città nobilissima », do Sansovino, imprimée en 1604, rappelle, près de l'église vénitienne des Incurables, une réplique du « Christ » de S. Rocco, qu'il assigne à Giorgione ; dans ses « Rieche Miniere », de 1664, Boschini rappelle que, dans la même église, « Sopra una porta in un quadretto posticcio, v'è Christo, con la Croce in Spalla, et un manigoldo, che lo tira con un laccio ; opera di Giorgione »; enfin, Z a n e 11 i, en republiant l'oeuvre de Boschini, citait, avec la paternité de Giorgione, le tableau des Incurables. Je ne sais pas sur quels fondaments Richter, du qui nous avons tiré les citations (op. cit. p. 247 — 248), identifie le tableau de Parma avec celui qu'avaient vu les historiographes vénitiens ; nous acceptons, en tout cas, sans plus, l'indication de l'érudit, qui confirme nos dires sur l'origine vénitienne de la copie et notre conseil de l'étudier parmi les épigones giorgionesques. La réplique de Lovere fut publiée par L. Gallina: L'Accademia Tadini in Lovere. Bergamo, 1957. pp. 16 — 17. Elle porte sur le revers de la toile l'inscription suivante, antique : « Quadro del Tiziano dato in dono al signor D. Pietro Contarini di Venezia l'anno 1665 Ii 4 agosto ». — Cela suffit pour en confiimer l'origine vénitienne.

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