Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 16. (Budapest 1960)

Le Musée des Beaux-Arts en 1959

LE MUSÉE DES BEAUX ARTS EN 1959 Les travaux de la reconstruction de l'édifice du Musée furent cette année inter­rompus. En revanche on a installé l'éclairage néon dans la grande Salle » Renaissance « et l'éclairage artificiel dans les salles du II e étage abritant l'exposition des sculp­tures anciennes. Plusieurs fonctionnaires scientifiques du Musée firent des voyages d'études à l'étranger : en Autriche, en Italie, en Pologne, dans la République Démocra­tique Allemande, en Roumanie, en Tchécoslovaquie et à l'Union Soviétique. Grâce à une bourse d'étude, deux chercheurs passèrent l'année en Egypte, et un assistait aux journées muséologiques en Tchécoslovaquie. Nos travailleurs scientifiques firent nombreuses conférences de vulgarisation et ont collaboré à plusieurs publi­cations de diffusion. Le nombre des visiteurs du Musée a, par rapport à l'an passé, considé­rablement augmenté. Au cours de l'année 264.633 personnes ont visité nos collec­tions. Cet accroissement important du nombre des visiteurs est dû en premier lieu à l'exposition à grand succès des 54 tableaux de la Galerie de Dresde, qui fut inaugurée le 24 Octobre dans la Salle de Marbre de notre Musée. Cette exposition substantielle, comprenant nombreuses oeuvres de haute qualité fut réalisée grâce à la décision de la Direction Générale des Collections des Arts de l'État, de Dresde, décision conçue dans l'esprit de la coopération culturelle des peuples amis édifiant le socialisme. A) Collections Si l'enrichissement du fonds du Musée n'était, numériquement pas considérable, il comprend quelques oeuvres de grande importance. C'est en premier lieu la Galerie des Tableaux Anciens et le Département des Sculptures Anciennes qui peuvent se vanter d'un enrichissement sensible. Quelques nouvelles acquisitions ont complété nos collections modernes. La collection égyptienne du Département des Antiquités s'est augmentée par l'achat de 14 objets. Une mention à part mérite : sertie dans une bague d'or, une gemme en cornaline persico-sassanide, finement gravée, repré­sentant une tête d'homme, et portant des signes d'écriture pehlvie, nettement visibles. Le fonds grec et romain s'est accru de 30 pièces dont 28 furent achetées et 2 lui furent remises par un autre musée. Une mention à part méritent un alabastre corinthien de l'époque intermédiaire ; une statue de femme en terre cuite, de Chypre, de la branche orientale du style néocypriote de l'époque archaïque ; un vase d'argent hellénistique, de Macédonie ; une petite tête d'enfant en marbre, de Sicile, de la haute époque impériale ; une balance romaine de bronze ; quelques lampes romaines

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