Lenkei Henrik - Kont Ignácz - Bartói Lajos - Kőrösi Albin - Vikár Béla - Vikár Vera: Petőfi könyvtár 27-28. Petőfi a világirodalomban (1911)
Kont Ignácz: Petőfi a francziáknál
106 Petőfi-Könyvtár du rire aux larmes, de l'abattement à l'enthousiasme. Le vin, l'amour, la pensée de la mort, le culte de la patrie sont comme une échelle qu'il parcourt sans cesse, souvent dans la même pièce, entraînant le lecteur subjugué par la franchise de l'allure et l'originalité de la pensée." Dozon is összehasonlítja Petőfit Béranger-val, de anélkül hogy, mint Richard-ot, politikai szempontvezetné. Mégis a magyar költőnek adja az elsőséget. ,,La seule ressemblance, ugymondja, qu'on puisse voir entre eux, c'est l'identité des sujets qu'ils ont traités. Mais quelle différence profonde dans la manière de sentir et dans l'expression ! Comment comparer à l'homme rassis et prudent, qui boit à petits coups, chante les plaisirs des vieux célibataires et se tient à l'écart des partis, la tête ardente qui s'enivre au son de la musique sauvage, mais entraînante des Tziganes, aime et exprime sa passion avec le feu de ses vingt ans et finit par mourir sur le champ de bataille pour la cause de son pays ... Là où la différence éclate le mieux, c'est quand ils se rencontrent sur le même terrain ; rapprochez, par exemple, du Marquis de Carabas le Noble magyar; c'est dans la première pièce une humeur frondeuse et non sans acrimonie, dans l'autre une ironie légère, spirituelle aussi, mais d'uneallure toujours poétique." Mint Valmore, Dozon is több hasonlóságot talál Petőfi és Burns közt. „Un homme, mondja, avec qui Petőfi a des analogies plus profondes de