Baróti Dezső szerk.: A Petőfi Irodalmi Múzeum Évkönyve 1960-61 (Petőfi Irodalmi Múzeum–Képzőművészeti Alap Kiadó, Budapest, 1961)
Balkányi Enikő: Irodalmi emlékhelyeink a Dunántúlon
revers qu'il fut incapable par la suite de rétablir sa fortune. C'est jusqu'à l'époque de ces revers que nous conduit l'auteur, grâce à des recherches d'archives qui ont mis au jour des documents jusqu'ici inconnus, lesquelles nous ouvrent des perspectives nouvelles sur la vie économique du temps. La période illustrée est de toute première importance pour la vie du poète dans la suite : Petőfi, jusque-là promis à une vie aisée et envoyé dans les meilleurs collèges, voit son sort changer du tout au tout après les échecs de son père. A peine âgé de seize ans, il commença sa vie vagabonde, il fit l'apprentissage des privations et de la gêne. ROBERT MIKLÓS LE PETIT BIEN À HORPÁCS DE KÁLMÁN MIKSZÁTH Kálmán Mikszáth (1847 —1910), le grand écrivain réaliste de la seconde moitié du siècle dernier, a été toute sa vie préoccupé par la pensée d'acheter un petit bien quelque part à la campagne. Vers la fin de sa vie, son désir a encore été accru par le circonstance que, au crépuscule du XIX e siècle l'écrivain se sentait de plus en plus étranger à « Budapest la grand'ville » enfin devenue vraiment capitale. Un hasard heureux fit qu'à l'automne de 1904, et justement dans le petit village département de Nógrád, région ou il était né, l'écrivain eut l'occasion d'acquérir un petit bien. Ce tout petit fonds de terre, où Mikszáth fit bâtir en 1906, lui permit dès lors et jusqu'à la fin de ses jours de passer tous ses moments de libres parmi les paysans et ses « pays », qui occupent, comme on sait, tant de place dans son oeuvre. L'étude expose brièvement les conditions dans lesquelles Mikszáth a acquis la petite propriété et les mêmes événements qui ont marqué les années passées par l'écrivain à Horpács. AGNÈS VAYER PORTRAITS D'ÉCRIVAINS PAR RIPPL-RÓNAI Rippl-Rónai est le représentant de la peinture hongroise le plus caractéristique comme le plus connu à l'étranger. Son oeuvre de peintre de portraits d'écrivains, lesquels forment un ensemble complet, de même que les portraits du peintre par luimême, ou ceux des membres de sa famille, ou ceux des artistes français, ses amis. Après un long séjour en France, il rentra dans sa patrie au début du siècle. Il ne tarda pas à nouer d'étroites relations avec tous ceux en qui la littérature hongroise et l'art hongrois reconnaissaient des représentants de l'esprit progressiste. Le peintre a immortalisé leurs traits tant dans ses desseins que dans des pastels qui rendent à miracle le caractère de ses modèles. Vers la fin de sa carrière, Rippl-Rónai a atteint aux sommets de son art, il nous a laissé des portraits de tout ce qui comptait de notable la littérature hongroise : André Ady, Sigismond Móricz, Friedric Karinthy et Laurent Szabó etc. . . . HÉLÈNE ILLÉS LETTRES À ARTHUR ELEK L'article fait connaître deux lettres récemment retrouvées, écrites à Arthur Elek, l'essayiste bien connu, par deux des meilleurs prosateurs hongrois Sigismond Móricz et Marguerite Kaffka.