Antall József szerk.: Historia pharmaceutica / Orvostörténeti Közlemények – Supplementum 9-10. (Budapest, 1977)

TANULMÁNYOK - De Marco, Ottilia—Nebbia, Giorgio: A gyógyszerhamisítások és gyógyszercsalások történetéből (francia nyelven)

24 Comm. Hist. Art is Med. Suppl. 9—10 (1977) Une autre oeuvre semblable et ä peine postérieure ä celle que l'on attribue á al­Nabaräwi, porté le méme titre et serait d'un certain Muhammad ibn Ahmad ibn Bassäm, qui vécut, selon Wiedemann (34), vers le XlVéme siécle: çette oeuvre est divisée en 114—118 chapitres, et semble done plus longue que celle d'al-Nabarawí; nous en connaissons différents manuscrits: a) Berlin: Oct. 3177 b) Beirouth n. 250 c) Londres, British Museum, Ms. Or. 9588. Une partié de çette oeuvre a été publiée, sur la base d'un manuscrit appartenant á un privé, á Beirouth, par Cheikho [35] et par Guigues [36], et les chapitres sur les falsifications et les fraudes des drogues et des épíces ont été traduites, á partir de ces éditions, par Wiedemann [34]. L'ouvrage d'Ibn Bassäm a un trés grand nombre de points communs avec celui d'al-Nabaräwi, dont Ibn Bassäm a méme tiré de nombreux passages. Toujours dans la méme série des manuels pour le muhtasib, on peut parier de l'ouv­rage de Ibn al-Ukhuwwa (37) qui a 70 chapitres et qui fut termiñé vers 1316 (l'auteur mourut en 1329); il est intitulé: MŰ' ál ¿m al-qurba fi-ahkám al-hisba (Commentaire des rapports sur l'autorité de l'hisba) et dont nous connaissons au moins quatre manuscrits: a) Oxford, Bodleian Library, Ms. Or. 315; A. Nico , „Bibliothecae Bodleianae codicum manuscriptorum orientalium catalogi partis secundae volumen primum arabicos complectens, 1821—1835, p. 96, n° 97. b) Le Caire, Bibliothéque Egyptienne, n° 171 du suppl. au catalogue. c) Le Caire, Arab Museum, n° 3271. d) Londres, British Museum, Ms. Or. 6976. Ce libre a été publié par Levy (38) qui a analysé les manuscrits existants et qui en a fait une traduction partielle [39]. A notre avis les chapitres les plus intéressants sont le er (Qualifications nécessaires pour Vhisba et devoirs du muhtasib, ma' ruf), le XXI Verne (Contröle des fabricants de sirops); le XXVéme (Contröle des épiciers, attar in et des drogues et des épices, shammä '). Quant á l'Espagne musulmane, quatre oeuvres, difficilement datables, sont dispo­nibles et elles concernent le muhtasib et /'hisba; on doit leur découverte á Lévi-Pro­vençal. En 1931 cet auteur a publié (26) le texte d'un manuel d'al-Saqati (qui vécut á Malaga probablement ä la fin du Xléme) oű l'on-reconnait l'influence des oeuvres du groupe d'al-Nabaräwi. En 1934 Lévi-Provençal publie aussi [40] le texte d'un autre traité sur Yhisba, d'Ibn 'Abdün, dont il existe méme une traduction italienne [41]: çette oeuvre offre un tableau vivant de la vie sociale et commerciale de Séville et de l'Espagne en géné­ral, dans les premieres années de la domination almoravide (fin du Xléme, début du X léme siécle), mais eile donne peu de renseignements sur les marchandises et les fraudes. Le traité d'Ibn 'Abdün a été republié en 1954 [42], toujours par Lévi-Provençal, avec deux autres oeuvres d'auteurs qui véçųren en Espagne, et c'est-á-dire Risala fi al Hisba (Traité sur Yhisba) d'Umar ibn Ų ĥman ibn al-JarsIfi et Risala fi adab al-hisba wal-muhtasib (Traité sur Yhisba et sur le muhtasib) d' Ahmad ibn 'Abd al­Allah ibn abd al-Rau' üf).

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