Antall József szerk.: Orvostörténeti közlemények 80. (Budapest, 1976)

TANULMÁNYOK - Dóka Klára: Közegészségügyi viszonyok Pesten az 1866. évi kolerajárvány idején

une en .1848 — 49 répandant la contagion surtout au milieu de l'armée. Une nouvelle vague d'épidémie apparut en 1854—55, au temps de la guerre de Crimée, puis en 1865—66 quand le conflit entre la Prussie, l'Autriche et l'Italie contribuait à l'expen­sion de la maladie. Les médecins disposaient en ce temps de beaucoup d'expériences empiriques sur le choléra. Pour inhiber la maladie une attribuait grande importance aux conditions normales de vie, à la propreté et à la désinfection. En 1865 l'épidémie n'avait pas encore atteint la ville de Pest, mais comme elle a gagné les frontières de l'empire les „Instructions" nationales furent élaborées, concernant les devoirs les plus importants. A Pest on fit aussi des projets pour l'éta­blissement d'un hôpital, d'un dépôt et d'une pavillon mortuaire, pour le nettoyage des rues, des places et des canaux, mais faute de moyens matériels rien ne fut encore réalisé. Ce qu'on a pu réalisé le moin de tous était la répration du manque des ap­partements, la solution du problème d'alimentation en eaux et de la canalisation. Par cela même la propagation de la maladie devait étre facilitée. On a marqué la première apparition de la maladie à Pest le 17 juillet. A l'ordre du Conseil de Lieutenance on installait en 1866 des hôpitaux de contagieux avec des médecins et des inférmiers spécialisés. La maladie atteignit son paroxysme au commencement d'octobre, mais le 19 novembre il n'y avait plus d'une malade dans la ville. Pendant l'épidémie 4075 cas de maladie étaient registres, dont 1991 mortels. 3 pour cent environ des habitants était affecté par la maladie qui sévissait le plus attrocement dans les arrondissements „Ferencváros" et „Józsefváros". Une moitié des cas malades sortissait des nombres des indigents de la ville. Après la disparission du choléra quelques mesures importantes étaient prises par la municipalité pour prévenir des épidémies futures, dont la construction des conduites d'eaux était la principale. S'étant procuré les moyens financiers on est entré en contrat avec l'ingé­nieur anglais M. Lindlay le février 1868 et en novembre de la même année la pre­mière partie était déjà complétée. Un projet de canalisation était aussi établi, la réa­lisation pourtant n'était possible qu'après des dizaines d'années. En 1864 on ouvrit la première cantine populaire et des projets étaient faits pour la construction des logis ouvriers. Le développement de la médecine, les nouveaux mesures d'hygiène publique, prises après l'union des deux villes, donnaient des résultats satisfaisants: jamais plus une épidémie du choléra n'a ravagé dans la capitale. K. DÓKA, Mrs., Dr. phil., CSc. Archivist Vízügyi Dokumentációs és Továbbképző Intézet, Vízügyi Szaklevéltár H-1044 Budapest, Dunasor 15. Hungary

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