Mitteilungen des Österreichischen Staatsarchivs 11. (1958)

BLAAS, Richard: Das kaiserliche Auditoriat bei der Sacra Rota Romana

108 Richard Blaas moyen ser oit de nommer sans retard l’Auditeur de Rote et de m’authoriser à faire une démarche officielle à cet égard, me permettant de taire ou déclarer la nomination, suivant les circonstances et les dispositions que je trouverai près du Pape même, afin d’éviter, que la dignité de Sa Majesté ne se trouve compromise, soit envers cette Cour, soit envers d’autres, au cas que la réussite éprouvât des obstacles imprévus et jusqu’ici point probables. Aucune démarche n’ayant été faite jusqu’à ce moment cette Cour pourvoit répondre, lorsque le cas auroit lieu, après que j’eusse fait des démarches officielles, que déjà prévenue par la Cour d’Autriche, elle avait adhéré à ses désirs puisqu’il étoit plus naturel de conserver cette préroga­tive au Souverain qu’en avoit déjà joué de tout temps, que de la faire passer dans de nouvelles mains; ce seroit le moyen de rompre le fil d’autres instances, tandis que ne répondant qu’évasivement et rien de concluant, ce seroit encourager à les récidiver et à s’appuyer plus fortement de récom- mandations. Il me paroit qu’un tel objet ne pourrait attirer à l’Auguste Cour la moindre difficulté 292). Die Erwartungen des österreichischen Geschäftsträgers, die Schwie­rigkeiten durch eine rasche Ernennung gleichsam überrunden zu können, erwiesen sich als trügerisch. Der Papst war nicht gewillt, unter den gegebenen Umständen diese Prärogative des alten Reiches auf das Kaiser­tum Österreich einfach übergehen zu lassen — die vorausgegangenen Ver­sicherungen waren, wie es sich nun zeigte, vom Kardinalstaatssekretär Casoni ohne Autorisation durch den Papst abgegeben worden und Pius VII. scheute sich nicht, den Staatssekretär gegenüber dem österreichischen Diplomaten förmlich zu desavouieren 293). Bis zu diesem Zeitpunkt der Verhandlungen ist noch nie die Rede von einer neuen Verleihung des Nominationsrechtes an das Kaisertum Österreich, es geht nur um die Über­tragung der Prärogative des alten Reiches auf den Kaiser von Österreich. Erst als die Kurie sich auf den Standpunkt stellt, daß mit der Auflösung des Reiches auch die dem Reichskörper verliehenen Vorrechte erloschen seien, taucht der Gedanke auf, für Österreich ein neues Nominationsrecht für das Auditoriat an der Rota anzustreben. Lebzeltern sieht vorläufig die * 283 292) 1. c. Lebzeltern rechtfertigt sein Vorgehen: Si je me suis avancé dans cette affaire sans instructions, ce n’étoit, que sentant la nécessité de prévenir les démarches de tout autre coté et je ne l’ai fait qu’annonçant itérativement que c’étoit de mon propre Chef et craignant qu’il n’en fut adressé de la part de la France même en faveur de Msgr. Cuneo que VImpératrice Josephine protège. Je n’ai d’ailleurs donné plus de valeur au Billet du Cardinal, en lui témoignant de l'avoir interprété comme un consentement explicite, que dans l’intention, que ce Ministre se trouvant compromis dans cette affaire, soit, pour sa propre défense, obligé à soutenir et effectuer ses expressions. 283) 1. c. Bericht Lebzeltern vom 14. März 1807. Der Papst erklärte dem österreichischen Vertreter auf die Versicherungen des Kardinalstaatssekretärs zu sprechen kommend: Le Cardinal est vieux et je ne m’apperçois que trop qu’il oublie tous les jours les objets que je lui recommande ; d’ailleurs il n’avait pas une idée de cette affaire, lorsqu’il m’en parla j’ai du moi même l’en instruire.

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