Domanovszky Sándor: József nádor iratai II. 1805-1807. (Budapest, 1929)

Az 1805 évi napló

den k. oesten'eichischen Hof seine Truppen zusammen zu ziehen und auf den Kriegsfuß zu setzen. Der durch diese Rüstungen in der Ausführung seiner Projecté gegen England gestöhrte und daher auch aufgebrachte französiche Kaiser 1 überschritt nun alle Gräntzen der Mässigung, stellte an unseren Hof ausserordentliche] Forderungen und, indem er alle Friedensanträge verwarf, rüstete er schnell sein Kriegsheer aus und rückte über den Rhein gegen das an allem Nöthigen Mangel leidende oesterreichische Heer. 2 Seine thätige und weise Anstalten, die Ubermacht seiner Truppen, sein Kriegsglück, vorzüglich] aber die von unseren Feldherrn began­1 Hogy a helyzet már egy évvel a háború kitörése előtt milyen feszült volt, mutatja a magyar vonatkozásaiban is érdekes alábbi levél, amelyet Napoleon 1804 augusztus 3-án írt bécsi követének, Champigninek (kö­zölve Auriol : La France, l'Angleterre et Naples de 1803 à 1806. Tom. IL p. 9 -10.) — Pont-de-Briques, 15 thermidor an XII. — Monsieur Cham­pigny, mon Ambassadeur à Vienne, le courrier qui vous porte cette lettre se rend à Constantinople. Votre présence à Paris va bienôt devenir néces­saire. Je désirerais qu'il fût possible avant votre départ que la cour de Vienne eût décidé son système. L'empereure a donné pour raison du retar­dement apporté dans l'envoi de ses lettres de créance qu'il voulait être reconnu comme empereur de Hongrie et de Bohême. J'ai fait répondre à cela qu'il n'avait qu'à se proclamer empereur de Hongrie et de Bohême, et que, quelque bizarre que me parût cette réunion de deux couronnes impériales, je la reconnaîtrais ; mais que je ne pouvais reconnaître une chose qui n'était pas déclarée. Si réellement l'envoi des lettres de créance tenait à cette circonstance, je vous autorise à signer deux articles par lesquels je m'engagerais, si l'empereur se fait proclamer empereur de Hongrie et de Bohême, à le reconnaître ; si, au contraire, cela n'a été qu'un pré­texte, et que la raison du retardement tienne à des liaisons avec la Russie, vous ferez connaître au ministre que, ayant été nommé à un ministère à Paris, vous attendez au premier moment l'ordre de venir l'occuper, et que, en cette situation de choses, il va y avoir embarras pour remettre vos lettres de rappel, et qu'en même temps je ne pourrai nommer un autre ambas­sadeur pour vous remplacer que dans le cas où M. de Cobenzl aurait ses lettres de créance ; que, s'il arrivait, au contraire, que l'empereur n'eût pas envoyé ses lettres de reconnaissance, cela serait un refus, et dès lors les deux puissances se trouveraient dans un état de grand refroidissement. Enfin, s'il le faut, vous parlerez un peu plus vivement. Vous direz que, ayant accordé à l'Autriche toutes ses demandes, ces délais ne tiennent qu'à d'autres principes ; qu'il y a un commencement de coalition qui te forme, et que je ne donnerai pas le temps de la nouer; qu'on se tromperait étrangement si Von pensait que je ferai aucune descente en Angleterre tant que l'empereur n'aura pas envoyé sa reconaissance ; qu'il n'est pas juste que, par celte conduite équivoque, l'Autriche me tienne 300.01,0 hommes les bras croisés sur les bords de la Manche ; qu'il faut donc que la cour de Vienne sorte de cette position ambiguë, el que, si l'on est assez insensé à Vienne pour vouloir recommen­cer la guerre et prêter l'oreille aux suggestions de Londres, tant pis pour la monarchie autrichienne. Remuez fortement le cabinet, sans cependant donner aucun signe extérieur. Ajoutez que je serai de retour à Paris avant le 15 août; que j'y aurai une audience diplomatique; que M. de Cobenzl n'y sera point et cependant sera à Paris ; que je préfère, dans ce cas, qu'on le rappelle. — Napoléon. 8 Az első csapattestek szeptember 25-ikén keltek át a Rajnán. V. ö.. alább Iratok II. 288. I.

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