Hajnal István: A Kossuth-emigráció Törökországban, I. kötet (Budapest, 1927)
IRATOK
Es wird mir soeben ein Artikel im Courrier de Constantinople gezeigt, wonach Kalimaki, türkischer Gesandter in Paris, einen Ball für das diplomatische Corps gegeben. Unter den Gästen befanden sich, (nur diese beiden Namen angeführt,) Graf Teleki, Fürst Czartoryski. k g 98. Konstantinápoly, 1850 január lo. előtt. Aali pasa nyilatkozata az emigráció sorsáról. Brown amerikai konzul írása. Töredék. K. H. 1 [Élén Kossuth sk. írásával:] A török külügy Minister nyilatkozata a menekvők iránt, melyet számomra Brown úrnak tollába diktált. [Brown írásával:] La Sublime Porte se trouvant assailli par deux grandes Puissances, la Russie et' l'Autriche, qui demandaient d'Elle l'extradition des réfugiés politiques venus sur son sol de l'Hongrie; et ne voulant pas les rendre, Elle a, dans la vue humaine et philanthropique de pouvoir leur sauver la vie, off'ert elle mérne, ou, de les interner, ou les expulser de son Empire. Quoique ces puissances lui ont offert une opposition formidable, elles ont, a la fin, finit, la Russie par choisir leur expulsion et l'Autriche leur internement. L'Autriche a fortement rappellé ä la S. P. ce qu'elle a fait, lors de la guerre, également sainte, de la Gréce pour son indépendance, envers M r Ypsilanti, qu'elle a mis, sur la demande de la S. P., en prison en Autriche, dans une forteresse, pour sept ans. Ainsi la S. P. s'est vue, aujourd'hui dans le cas ou de se mettre en guerre avec ces deux puissances, ou d'adopter un plan de conduite qui montrerait, en mérne terns, qu'Elle desire ardemment maintenir avec Elles des relations amicales de bons voisins et encore un désir, d'etre humain et philantropique pour ceux qui ont cherché une asyle sur son sol. Elle reconnait le principe ^extradition parmis les nations de VEurope, comme un principe bien établis pour ceux qui se rebdhni contre leurs gouvernements legitimes. Ce que la S. P. fait aujourd'hui est pour agir de bonne foi et pour remplir sa promesse Offerte ä la Russie et ä l'Autriche. Elle regrets que les Messieurs ä Shumla ne veulent pas aller ä Kutaya et qu'ils préferent Salonique etc. Quant ä Elle mérne, elle serait bien aise de pouvoir leur permettre de venir s'établir dans la Capitale; mais la certitude qu'ils y formeraient une société ayant pour but le mal de l'Autriche avec qui Elle doit continuer main1 Boekh jan. 18. jel.-vel (1. előző számot) érkezett.