Sáfrán, Györgyi: Lettres de Romain Rolland a Marianne Czeke dans la Bibliotheque de l'Académie des Sciences de Hongrie (A MTAK kiadványai 48. Budapest, 1966)

95 INDEX DES NOMS Le principal sujet des lettres écrites par Romáin Rolland á Marianne Czeke est constitué par les rapports de Beethoven et de la famille Bruns­vik. II en résulte que certains noms reviennent non seulement d'une lettre á l'autre, mais souvent á l'intérieur d'une seule et mérne lettre. II nous a paru par conséquent nécessaire de joindre au recueil des lettres, un index permettant de retrouver facilement les noms, les auteurs et les oeuvres les plus fréquemment cités. — En bas de la page nous ne donnons que les notes qui sont de Romáin Rolland lui-méme. C'est ici que nous signale­rons que l'orthographe différente du nom de famille Brunsvik n'est pas fortuite. Thérése elle-méme écrit tan tőt Brunsvik, tantot Brunszvik ou encore Brunswik. Rolland a opté pour la forme, Brunsvik, tandis que Czeke emploie l'orthographe Brunszvik. ASPASIE — femme, d'une grandé culture et d'une grandé beauté, ori­ginaire, de Milet, compagne de Péricles. BABETTE — voir Keglevich Babette. BEETHOVEN, Ludwig (1770—1827). BETTINA — voir Brentano, Bettina. BIGOT, MARIÉ (1785—1859) — pianiste de Vienne, appréciée aussi par Haydn et Beethoven. Elle a été le professeur de Mendelssohn. BRENTANO, BETTINA (1785—1859) — femme poéte allemande, soeur du poéte Clemens Brentano, épouse d'Achim von Árnim, poéte alle­mand. Elle entretenait une correspondance avec Goethe et Beethoven. BRUNSVIK CHARLOTTE, LŐTTE, CAROLINE comtesse (1782—1843) — la cadette des filles Brunsvik, épouse du comte Imre Teleki. Leurs en­fants: Blanche (1806—1862), l'éducatrice, emprisonnée á Kufstein. Emma (1811—1893), épouse d' Auguste de Gerando, écrivain frangais et Maximi­lien (1813—1872); la fille de ce dernier fut Madame Attila de Gerando, née Iréné Teleki (1859—1937). BRUNSVIK, FRANCOIS comte (1777—1849) — ami de Beethoven. C'est á lui que sont dédiées l'Appassionata (op. 57) et la Fantaisie (op. 78). II s'est marié trés tard, sa femme, Sidonie Justh (1801—1866) fut une ex­cellente pianiste. Leur fils, Géza (1843—1899), dernier propiétaire de la famille Brunsvik, du domaine de Martonvásár vendit ce domaine en 1860 á la famille Dreher. II fut l'ultime représentant de la branche málé de la famille. BRUNSVIK, JOSÉPHINE comtesse (1779—1821) — surnommée „Pepi". Épouse d'abord le comte Joseph Deym (1752—1804), puis en 1810

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