Vendel-Mohay Lajosné: Liszt-emlékek Szekszárdon (Szekszárd, 1986)
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En pareille occurrence ilfaut résolument, de prime abord, suivre l'édifiant exemple de S 1 Thomas d'Aquin qui, au château de S Jean, „mit une feme en fuite avec un tison ardent". Malheureusement mon petit savoir e thomiste, s'est laissé déconcentrer. Toutefois, s'il s'agissait d'exposer ma conduite devant un tribunal d'honneur," je n 'éprouverais nul embarras a me disculper, en rétablissant selon la vérité les dates et les faits, maintes fois attestés par ma partie adverse elle même. Le veritable Robert Franz ( à Halle) m'a écrit pour me demander de l'autorisera protester dans les journaux contre l'abus de son nom, comis par le pseudo Franz. J'ai répondu que le public estimable ne confondrait certainement pas l'auteur des beaux Lie der et Gesänge, avec les croassements de la Cosaque et que pour me part j'étais si bien sous le charme des premiers, que les dissonances cosaques parvenaient à peine jusqu'à mes oreilles, et ne les troublaient nullement. " (Liszt betoldása a megjelölt helyen) B fut-il même composé de persones prévennes contre moi. Il y a quinzejours, on m'a envoyé, sous bande, un petit volume intitulé „Souvenirs d'un Pianiste, en réponse aux Souvenirs d'une Cosaque. "Je ne sais qui me fait cet envoi, et ignore complètement le nom de l'auteur de cette réponse, (publiée à la même librairie de Paris). On m'y fait beaucoup parler d'une façon qui n 'est pas le mienne. Grâces à Dieu, je me sens très exempt du stupide orgueil qu 'on m'attribue, et ma sincère humilité va jusqu'à reconaitre que dans la circonstance exploitée par les deux opuscules .romanesques, ma faute ressemble beaucoup plus à une sottise qu'à un crime. Bien à vous de coeur F. Liszt Rome 29 Sept. 74. (Róma, 1874. szeptember 29.) Jobb volna arról a regényféléről, melynek címe „Souvenir d'une Cosaque"(Egy kozák nő emlékei), egyáltalán nem beszélni. A tisztátalan dolgoknak abba a kategóriájába tartozik ez, melyről szent Pál azt tanácsolja, jobb meg sem nevezni: „Nec nominetur in vobis". Mégis két vagy három személynek, akiknek különös tisztelettel tartozom;akik e témával kapcsolatban kérdést intéztek hozzám levélben, úgy éreztem, kötelező, hogy válaszoljak, íme leveleim rövid kivonata, melyet bizalmasan közlök veled, számítva titoktartásodra, hogy nem híreszteled el. Önérzetemmel ellenkeznék, hogy nyilvánosság előtt foglalkozzam ezzel az incidenssel, melynek számomra legkínosabb oldala, hogy Szekszárdra és Kalocsára vonatkozó arcátlan hazugságokkal alkalmat szolgáltatott legjobb barátaim megsértésére. Semmiféle sértés nem érinthetett volna érzékenyebben; de remélem, hogy nem jut el odáig, hogy akár „megvetésedre méltatod", („hauteur de votre dédain ").