László János (szerk.): Komárom-Esztergom Megyei Múzeumok közleményei 20. (Tata, 2014)

Kövesdi Mónika: Vaszary kertje (Vaszary János festőművész tatai háza)

KÖVESDI MÓNIKA meretlen a kutatás előtt. Ehhez képest váratlan ered- egy új, az életmű lényegét érintő, stílusbeli-tematikai­­ményt hozott ez az első megközelítés is, amennyiben ikonográfiái értelmezés reményével kecsegtet. Kövesdi Mónika Кипу Domokos Múzeum Tata E-mail: mojes@freemail.hu IRODALOM GÉGER 2008 Géger M.: Egy művészcsalád há­nyattatásai а XX. században. A Vaszary család. SMK 18 (2008) 355-374-GYÜSZI 2004 Ifj. Gyüszi L.: Tata az ország-leírá­sok és útikönyvek tükrében. In: (Szerk. Kisné Cseh J.) Arx - oppidum - civitas. A vártól a vá­rosig. Tata évszázadai. (Annales Tataienses IV.) Tata 2004, 209-232. KESERŰ 2007 Keserű K.: Toroczkai Wigand Ede. Budapest 2007. KÖVESDI 2004 Kövesdi M.: Meghívó egy 1933-as kiállításra. Új Forrás 2004/6, 84-87. ML 4 (Szerk. Genthon I.-Zádor A.) Művészeti lexi­kon. 4. kötet. Budapest 1965. PLESZNIVY 2007 Plesznivy E.: Vaszary János. Budapest 2007. SYLVESTER 2003 Sylvester E.: A tatai angolkert. KMMK 10 ( 2003) 247-272. THOROCZKAI1921 Thoroczkai Wigand E.: Erdély beszédes hagyományai. Budapest 1921. TOROCZKAI 1910 Toroczkai Wigand E.: A ház. Magyar Iparművészet 1910. TOROCZKAI-VIGAND 1911. Toroczkai-Vigand E.: A kert és virágai. Marosvásárhely 1911. TOROCZKAI-WIGAND 1916 Toroczkai-Wigand E.: Hímes udvar. Budapest 1916. VIGAND 1936 Vigand E.: Architektúra. Budapest 1936. LE JARDIN DU VASZARY (LA VILLA DU PEINTRE JÁNOS VASZARY À TATA) MÓNIKA KÖVESDI La villa du peintre János Vaszary a été construite à Tata-Tóváros, près de l’étang de Cseke. Cet édifice singulier mérite d’attention avant tout à cause de son propriétaire, de son „maître’’ qu’il faut mentionner parmi les plus grandes figures de la peinture hongroise et qui, en tant qu’un pèlerin ar­rivé de pays lointains, a retrouvé le „chez soi” jus­tement dans cette petite ville. Qu’est-ce qui a amené Vaszary ici, qu’est-ce qui l’a retenue dans cette ville? Comment était sa maison et son jardin? Quel est ce „chez soi’’ qui apparaît dans ses tableaux? C’est à ces questions que nous cherchons la réponse. Vaszary a basé ce „chez soi” de Tata sur le jar­din. Epris du jardin anglais de la ville, de ses eaux et de ses feuillages verts, quand il avait le moyen, il a acheté un terrain, le plus près possible de ce jar­din anglais. A l’endroit où son terrain et sa maison se trouvaient, aux abords de Tóváros, il y avait en­core des jardins potagers avec des arbres fruitiers et on a vu à peine de nouvelles constructions dans les environs - ce qui se voit bien dans les peintures de l’époque. Après la composition intitulée „Chevaliers dans le parc” (1919), après la période des tableaux du fond noir, Vaszary s’est éloigné de la représentation ob­jective du jardin. La beauté et la vigueur du pay­sage, les feuilles, les arbres, l’image extérieure du jardin anglais s’est transformée en un paysage inté­rieur. Il n’a plus peint le jardin du comte mais il a re­trouvé le motif dans son propre jardin; il a commen­cé à peindre ce jardin qui est devenu pour lui un uni­vers idyllique, semblable au refuge de l’Eden. Le motif de la porte d’entrée vitrée de la maison de Tata se retrouve sur plusieurs tableaux de Vas­zary. Les volets de la porte à claire-voie ouvrante amènent notre regard vers une plate-bande très co­lorée et vers un tapis de verdure estompé. Il est inté­ressant, que dans les tableaux nous voyons très ra­rement l’atelier représenté de l’extérieur, d’une façon descriptive, en revanche, nous voyons plusieurs fois la porte bien reconnaissable, de l’intérieur, au mo­ment où elle s’ouvre. Le motif de la porte ouvrante suggère un processus, un mouvement, le geste de la sécession. C’est ainsi que Vaszary représente le jardin, c’est de cette façon que le „chez soi” de Tata gagne sa signification: pas comme un asile, un re­fuge mais comme l’expression de la sécession, de l’exode. 252

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