Az Egri Múzeum Évkönyve - Annales Musei Agriensis 8.-9. (1972)

Bakó Ferenc: Kőházak és barlanglakások Észak-Hevesben

pierre étrangers - italiens et allemands - la méthode de la construction des colonnes de portique et pierre, imitant les formes classiques, qui, jusqu'en 1942 sont restées les caractéristiques principales des maisons de Sirok. Ils ont répandu les colonnes de por­tique aussi à des endroits se trouvant hors du village, dans une région d'environ cent kilomètres. La deuxième partie de l'étude est consacrée aux cavités creusées à même le roc et utilisées aux fins d'habitations humaines. L'auteur constate qu'il n'y a, pour ainsi dire, aucune donnée relative à leur origine ou leur passé, la première source d'archi­ves qui les mentionne date de 1848. Au début du siècle on estimait leur nombre à 63, dont 26 étaient encore habitées en 1971, tandis que le reste servait de hangar, ou bien était utilisé à d'autres fins. La majorité des habitations troglodytiques se trovait à l'in­térieur de l'agglomération, mais au finage de la commune il y avait également des maisons de domestiques et des bâtiments de ferme y rattachés. L'auteur décrit en détail sept habitations troglodytigues et complète la description par des photos et des dessins. Ensuite, il fait des observations concernant toutes les habitations troglodytiques. Au peint de vue de leur plan, la plupart des habitations sont monocellulaires, mais il y a aussi quelques-unes à deux cellules où, à côté de la chambre, on a bâti une cuisine. Il y a des variantes en ce qui concerne l'exécution des murs, du plafond, des portes et des fenêtres ou de la toiture de l'espace se trouvant devant l'entrée. Ce sont les anciennes formes de l'installation du chauffage qui sont restées le moins conservées, on n'a pu les reconstruire que sur la base de récits. Les habitations troglodytiques se caractérisaient par les fours à chauffage intérieur dont la fumée sortait sur le haut de la colline, à travers une cheminée creusée dans le tuf. A Sirok ce ne sont que les habitations troglodytiques utilisées par le couche sociale la plus pauvre qui sont restées conservées, de ce fait, il y a relativement peu de cavités servant de bâtiments de ferme. Là, où il y en a tout de même, elles s'alignent à côté de l'habitation et ont une entrée séparée. De telles cavités sont l'étable, la dépense, la cave, le poulailler, la porcherie. Nous avons pu observer que déjà au siècle passé, on avait complété les habitations troglodytiques de dépenses, construites en surface de la terre, vu que les cavités ne sont pas propres à y stocker des vivres, sortout de la viande. Plus tard ces dépenses se sont développées en logements et les habitations troglodytiques ont reçu une autre fonction. A Sirok on peut observer les différents degrés de ce développement. Après avoir fait connaître les habitations troglodytiques de Sirok, l'auteur cite des analogies des régions avoisinantes, ainsi d'Eger, d'Egerszalôk, et de Demjén. Cette matière permettant d'observer des monuments plus anciens que ceux de Sirok et des bâtiments représentant un niveau social plus élevé, complète le tableau brossé des habitations troglodytiques. A l'avis de l'auteur, les habitations troglodytiques sont les monuments d'une civi­lisation spéciale, plus précisément les restes assez pauvres et fragmentaires de celle-ci. L'exploration des monuments et leur description doivent être poursuivies dans les ré­gions situées à l'est d'Eger, et étendues sur les monuments de la civilisation évoluée, compte tenu des données concernant d'autres régions du Bassin des Carpathes et des territoires plus éloignés, en premier lieu des bords de la Méditerranée. Ferenc Bakó 431

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