Módy György: Képzőművészeti írások (A Hajdú-Bihar Megyei Múzeumok Közleményei 34. Debrecen, 1978)

Résumé

résentant la vie et les gens très bien, ne s'engageant jamais, même parmi les recherches des nouvelles solutions, dans l'impasse inhumaine des ismes. Blattner sentit le paysage et les gens hongrois pour un véritable sol productif de son art et, quel bonheur, les critiques pouvent dire la même chose de lui en connexion avec les oeuvres créées en France. Le matériel de l'exposition fut montré l'an même, en août au public de Budapest dans l'organisa­tion commune de la Galerie d'Art et de l'Institut des Relations Culturelles. L'artiste participa à la solennité d'ouverture et passa ensuite quelques jours à Debrecen. Les joueurs de marionnettes hongrois virent dans cet artiste respecté comme compétence reconnue universellement de cet art, un conseiller bien venu. En 1966 il réussit à réaliser son ancien projet. 11 arriva ensemble avec sa fille à Debrecen. Ce fut alors que nous lui demandâmes faire une conférence sur sa vie et sur son art. Un nombreux public — des amis, des connaissances, des personnes, s'intéressant pour l'art et les marionnettes — fut fasciné par la conférence spirituelle et ironique, se rapportant à soi-même, accompagnée de quatre-vingts diapositives en couleurs et en noir et blanc. Avec la direction du musée ils tombèrent d'accord de s'entendre sur le sujet de son nouvelle exposition à Debrecen en 1967. A cette exposi­tion il participerait surtout avec ses tableaux à l'huile, dont nous fûmes privés en 1961. L'an 1967 est arrivé et Géza Blattner parut un beau jour, aussi jeune que sept ans auparavant. Nous parlâmes bien longtemps et de ces conversations je ressentis que c'est la question de revenir pour toujours en Hongrie qui l'occupe de plus en plus. Le lendemain, il me dira qu'il irait voir Holló, pour converser un peu avec lui. «Mais, vous le savez, le temps est si court qui nous reste et nous avons encore tellement de souvenirs à faire revivre!» 11 voulut passer l'après-midi, le jour suivant avec nous. Mais cet après-midi n' arriva jamais. 11 se coucha après-midi pour se reposer — pour toujours. Le coeur, travaillant avec tant de passion, s'arrêta. Il repose dans une tombe, donnée par le conseil de la ville, sa pierre tombale fut élevée par l'Alliance des Artistes de Marionnettes Hongrois. Le pérégrin rentra chez soi. De Debrecen à Paris et retour dans la ville natale.

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