Alba Regia. Annales Musei Stephani Regis. – Alba Regia. Az István Király Múzeum Évkönyve. 25. – Szent István Király Múzeum közleményei: C sorozat (1995)

Rei Cretariae Romanae Fautorum Acta XXXIV - Lutz, M.: La sigillée ornée de la grande villa de St-Ulrich. p. 283–285.

Alba Regia, XXV, 1994 • M. LUTZ LA SIGILLÉE ORNÉE DE LA GRANDE VILLA DE ST-ULRICH La seconde série de fouilles de la grande villa de St­Ulrich (villa n° 1), débuta en 1967. Ces fouilles avaient été précédées, au siècle dernier, entre 1894 et 1897, par celles de K. Wichmann (1894, 6, 313; Wichmann 1898, 171), fouilles au cours desquelles avait été mise au jour une grande partie de la villa (117 pièces). Toutefois on ne s'était guère attaqué qu'aux couches supérieures, contraiment à nos propres travaux qui furent poussés jusqu aux extrêmes fondations et menés avec minutie. C'est ainsi que fut recueilli un mobilier important, notamment beaucoup de céramique, ce qui permit de faire une étude chronologique du site. (1) Nous avons recueilli environ 150 tessons de sigillée ornée qui ont fait l'objet de notre récente étude dont nous donnons un bref résumé ici. Il n'y sera pas question des autres types de céramique qui ont été mentionnés dans nos rapports et autres travaux (Lutz 1971, 39). (2) (1) Il n'en a rien été du temps des campagnes dé^K. W i с h m a n n, qui semble s'être entièrement désintéressé de la céramique; d'autre part il ne signale que quatre pièces de monnaie. Il est vrai que souffrant, ses présences sur le chantier semblent assez rares Cf. Lutz 1971, 28. ( Par la suite, dans la 2 mc partie de notre étude, nous traitons de la céramique recueillie sur les autres sites du domaine. Nous avons également publié une large étude sur les estampilles (Lutz, 1984, 275). Quoi qu'il en soit, cette céramique, de même que les estampilles recueillies, ne fait que confirmer les enseignements que nous tirons de la sigillée unie. La datation d'un premier établissement sur le terrain, nous a été fournie par une série de sondages pratiqués dans la cour n° 66, jusque sur le sol naturel qui nous ont livré des tessons remontant dans quatre cas jusqu'à l'époque Auguste-Tibère {cf. figure n° 1). Or il se trouve qu'une partie de la sigillée ornée se rapproche de ces datations. Notre étude est pratiquement divisée en trois parties. La première, traite de la provenance des tessons (atelier d'origine), avec les distinctions classiques: Gaule du Sud, Gaule du Centre, Gaule de l'Est. Si nous évitons d'inclure dans cette dernière celle d'Argonne à la molette, du IV me siècle, c'est parceque ce dernier type de sigillée est généralement recueilli dans des déblais de datation douteuse. En second lieu, nous étudions avec le maximum possible de précision, les datations du matériel sigillé, avec un classement quantitatif final en une dizaine d'époques, allant de Tibère au III e siècle. En fin de compte, nous tenons d'interpréter les rapports chronologiques ayant pu exister entre cette sigillée et sa localisation sur les différents espaces (ou pièces) du site, tout en gardant une vue sur la datation de l'ensemble. Lutz 1971 Lutz 1984 Wichmann 1894 Wichmann 1898 BIBLIOGRAPHIE M. LUTZ, Le domaine gallo-romain de Saint Ulrich (Moselle), 1. Gallia, XXIX, 17-44. M. LUTZ, Les estampilles sur sigillée de l'Est mosellan dans l'optique générale des estampilles recueillies en Moselle. In: Hommages à L. Lerat. Annales Littéraires de l'Université de Besançon, CCXCIV 461­512. K. WICHMANN, Ausgrabungen und Funde bei Saarburg i.L. dans A.S.H.A.L. K. WICHMANN, Die römische Villa in Saint-Ulrich, bei Saarburg i.L. A.S.H.A.L. 283

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