Alba Regia. Annales Musei Stephani Regis. – Alba Regia. Az István Király Múzeum Évkönyve. 12. 1971 – Szent István Király Múzeum közleményei: C sorozat (1972)

Szemle – Rundschau - Fitz Jenő: Notes. XII, 1971. p. 259–260.

2. Alán KRALOVÁNSZKY, Székesfehérvár - Katedráié (Romkert). AÉrt 98, 1971, 280. Sous l'apside et les piliers I—II du sud de la basilique romane de Székesfehérvár l'auteur a localisé deux grands édifices romains séparés, dont l'un aurait été bâti par la technique surnommée „opus pseudo Isodomum" par l'auteur. À ce même endroit on a trouvé des briques romaines ainsi que des fragments d'imbrex et de tubus. Aucune autre trouvaille indiquant la vie ou l'établisse­ment des Romains n'a été mise h jour. Toutefois, le carac­tère romain des édifices ne peut nullement être considéré comme démontré. Il est vrai que les murs datent d'une époque d'avant la construction de la basilique, mais ce n'est pas encore une raison pour en déduire leur origine romaine. En ce qui concerne la maçonnerie dite „opus pseudo Isodomum", nous n'en connaissons aucun example de l'époque romaine, ni dans les alentours, ni ailleurs. Probablement il s'agit ici de grandes pierres placées sans 3. János SZILÁGYI, JnscJiriften mit historischem Hinter­grund aus Aquincum. Acta of the Fifth Internationa] Congress of Greek and Latin Epigraphy, Cambridge 1967. Oxford, 1971, pp. 311 -316. En interprétant les trois inscriptions d'Aquincum dédiées à С. lulius Septimius Castinus (CIL, III, 10471 ­10473), l'auteur a renouvelé son opinion antérieure devant la large publicité du Congrès Epigraphique. Selon l'auteur Castinus était dux uexil( lationum ) III1 (legionum) Germ(anicarum) . . . aduer(sus) dejectores et rebelles dans l'aire d'Aquincum. L'argument qui étayerait cette consta­tation est le phénomène frappant que les habitants d'Aquincum ont dédié à Castinus trois inscriptions dont les textes étaient presque indentiques. Or, les inscriptions furent dédiées au temps où Castinus fut légat de la Pan­nonié Inférieure, alors qu'il commenda la vexillation dans une période antérieure de sa carrière. Dans le texte des inscriptions il n'y a aucune référence au fait que la lutte contre les defectores et rebelles aurait eu lieu hors la fron­tière des provinces de Germanie, et justement en Panno­nié Inférieure. Castinus fut h Aquincum le légat de trois empereurs, par conséquent les pierres datent des années entre 208 et 211, vraisemblablement de 211, lorsqu'il était déjà consul designatus. Il est de toute façon évident que ce n'est pas au commencement de sa mission en Pannonié Inférieure que Castinus fut honoré de trois inscriptions, mais vers la fin de son mandat. Il semble peu probable qu'on ait commémoré un succès militaire aucune technique spéciale dans le sol marécageux comme fondations, aussi ces vestiges ne sont-ils caractéristiques d'aucune époque. Les fragments de briques ne prouvent pas non plus qu'il s'agirait d'une construction romaine, car on en trouve dans d'autres constructions médiévales aussi (récemment à Vértesszentkereszt: E. KOZÁK, AÉrt, 97, 1970, 283). Probablement il existait une petite agglomération ro­maine sur le territoire de Székesfehérvár. En comptant la distance de Gorsium, il devait y avoir un relais au bord sud de la ville, à Kisbasarét, et dans le district dit la Ville Haute (Felsőváros) le long de la route romaine à déterminer à travers la vallée de Mór (AArchHung, 24, 1972, 26). Or ce relais (mutatio) ne se trouvait certaine­ment pas au milieu d'un marécage, sur une île située à l'écart du point de vue des Romains, mais plutôt aux envi­rons de la Place György Dózsa où des trouvailles sporadi­ques indiquent le transit romain. Les murs spéciaux signalés sous la basilique n'indiquent pas de mutatio. datant de quelques années plus tôt, qui ne put pas encore arriver à son dixième anniversaire. Finalement, il n'est pas impossible que Castinus ait pu, aussi au temps de sa légation à Aquincum, faire bien des choses en faveur de la province, méritant par cela la gratitude des habitants locaux. Pour prouver son opinion, J. Szilágyi s'est référé à quelques inscriptions qui auraient été appelées à justi­fier une certaine agitation intérieure. Une partie de ces pierres, par exemple, l'autel du regionarius, dédié en 210 (AÉ, 1950, 105), date non du temps éventuel de la lutte contre les rebelles, mais du temps où Castinus fut le légat de la Pannonié Inférieure. Donc, si nous désirons voir les mérites de Castinus dans la restitution de l'ordre intérieur, il aur ait eu l'occasion de le faire aussi dans les années de la légation en Pannonié. C'est vers 208 au plus tard que Castinus pouvait être à la tête de la vexillation. Selon le témoignage de l'inscrip­tion d'Iversheim (CIL, XIII, 7945), en 208 il était encore le légat de la legio I Mineruia: c'est au temps de cette mission qu'il dut commander le détachement des quatre légions de Germanie. G. A lf öld y a supposé que les vexillations aient été sous sa direction avant qu'il était commandant de la légion de Bonna (G. ALFÖLD Y, Die Legionslegaten der römischen tílieinarmeen. EpigrStud 3, 1967, p. 51). Ce fait cependant ne peut pas être prouvé. Les commandants des vexillations étaient toujours les officiers et les commandants des formations qui partici­paient au détachement. J. Fitz 260

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