Alba Regia. Annales Musei Stephani Regis. – Alba Regia. Az István Király Múzeum Évkönyve. 8.-9. 1967-1968 – Szent István Király Múzeum közleményei: C sorozat (1968)

Tanulmányok – Abhandlungen - Kralovánszky Alán: Contribution a la question du sarcophage de Székesfehérvár dit de Saint Étienne. – A székesfehérvári ún. István-szarkofág kérdéséhez. VIII–IX, 1967–68. p. 85–91. t. XXIII–XXV.

d'une façon détaillée du mode et des circonstances de son ensevelissement. L'ouvrage de Hartvik est absolument authentique : et son authenticité n'a jusqu'à présent ja­mais été mise en doute. Nous savons que c'est sur commande du roi Kálmán que l'évêque Hartvik avaït écrit, entte 1112 et 1116, son ouvrage sur le roi Etienne, qui se fondait sur quatre sources: la première est la Légende Majeure d'Etienne, écrite en 1083, la deuxième est celle nommée les Gesta primities, datant de 1091—92, troixième la est la Légende Mineure d'Etienne, écrite entre 1091 et 1108, et finale­ment la quatrième est constituée de ses propres recherches qui contiennent les communications des témoins de la canonisation. Passons en revue ces quatre sources. 7 La Legenda Maior ne comprend aucune donnée rela­tive au mode de l'enterrement, on y lit juste que „... finalement ... atteint de la fièvre, il ne doutait pas que sa transition soit imminente .. ." 8 Les Gesta ne permettent pas d'en reconstituer quoi que ce soit de sûr. Dans la Legenda Minor Hartvik ne trouva que ce qui suit : "// mourut et fut enseveli dans la basilique de la Vierge Marie, qu'il exécuta avec un travail précieux." et "ils se rendierent à l'endroit ou était enfermé le corps sanctissime. En le défaisant ils l'ouvrirent et une telle pro­fusion de parfum en montait comme il n'a encore jamais apparu à ceux qui l'entouraient, et les membres malades de tous ceux qui y accoururent furent aussitôt guéris ... Soulevant le cher corps inestimable, ils rendirent grâce au Dieu omnipotent et, l'emportant, ils l'ont scellé dans un placard d'argent."^ Par contre Hartvik écrit: "a" : "A ses obsèques une grande foule se rassembla des régions de la Pannonié, son corps fut transporté au siège royal, à Fehérvár. Et l'église, construite par lui en honneur de la Bienheureuse Vierge, n'étant pas encore consacrée, les pontifes tinrent conseil et décidèrent de consacrer d'abord la basilique, et de rendre après le corps à la terre. Après la consécration solennelle de la basilique, le corps sacré fut placé au milieu de l'église dans un sarcophage de marbre blanc (sarcofago с an didi ma г то r i s) ... " 10 Weyssenburg in der kirchen, der er vil eren in seinem leben tet und sie gepawt het. .." E. SZENTPÉTERY: op. cit. 2 (1938), p. 152. Chronicon Posoniense. XIV e siècle. "...Beatus autem rex Stephanas sanctitate et gratia plenus XLVI anno regni sui a presenti seculo nequam eripitur et in Alba etiam tumulatur. .." E. SZENTPÉTERY: op. cit. 2 (1938), p. 37. Chronicon Monacense. XV e siècle. ".. .Anno regni sui XLVI, de mense Augusti et in basilica Albensi sepelitur. .. " E. SZENTPÉTERY: op. cit. 2 (1938), p. 68. Chronicon Knauzianum. XV e siècle. ".. .obiit infesto assumptionis beatae Mariae Virginis et sepultus est Albe in basilica, quam ipse fundavit ad hono­rem beatae Mariae semper Virginis..." E. SZENTPÉTERY: op. cit. 2 (1938), p. 329. Chronicon Zagrabiensi. XV e siècle, "...obiit autem iste (beatissimus) rex anno dominice incarnationis Mo tricesimo 1111°, die (XVIII). Kalendas Septembris , feria quinta, in die videlicet Assumptionis Vir(ginis) gloriose. Cuius corpus Albe in ecclesia maiori reconditum veneratur, quam ipse fecit fabricari et laute dotari..." E. SZENTPÉTERY: op. cit. 1 (1937), p. 207. » E. BARTONIEK: op. cit., pp. 365-376. 8 ".. .Tandem. . .t actus febre, cum sibi transitum imminere non ambigeret..." E. BARTONIEK: op. cit., p. 392. 9 ".. .Obiit et in basilica Virginis Marie, quam precioso opère consumma­verat, sepultus est. ..", ".. .venerunt ad locum, ubi sanctissimum corpus claudebatur, Quem solventes aperuerunt, tantaque odoris diffusio ascendit, quanta numquam circumstantibus apparuit, ac omnium, qui illuc occurrerant, membra languidorum curata sunt. .. Assumpto inestimabilis pretiipondère, omnipotenti deo gratias egerunt, deferentesque in theca argentea signave­runt. .." E. BARTONIEK: op. cit. pp. 399-400. 10 "... Ad exequias funeris eius ex omnibus Pannonié plagis concurritur, corpus ad sedem regalem, Albam videlicet deducitur, et quoniam ecclesia ab ipso constructa in honore beatissime virginis nondum erat dedicata, inito consilio statuunt pontifices prius basilicam sanctificare, deinde corpus terre "b" : "Donc le corps bienheureux reposait pendant 45 ans au même endroit ... le poids de la terre pesant sur lui et réduit en poussière. . ." u "c" : "l'énorme pierre posée sur la tombe fut soulevée avec tant de facilité comme si elle n'avait eu aucun poids (Lapis ing e ns superpositus t и m b e)" 12 "d" : "Aussi un autre garçon, âgée de sept ans, dont les nerfs étaient depuis sa naissance contractés et qui se traînait sur les genoux et sur les mains, et que ses parents ont apporté pleins de foi dans l'intervention du saint homme, et proster­nés, demandant sa grâce, le déposèrent auprès du sépulcre (iuxt a s e p и l с г и m)". 13 "e" : "A savoir, lorsque la nouvelle de son élévation commençait à se répandre partout, ceux qui étaient frappés de différentes misères commencèrent aussitôt à se précipiter de toutes les régions de la Hongrie, chacun comme il pou­vait, à sa sainte tombe (ad sanctum eius tum u­lum)." u "f" : "Tôt du matin, le cinquième jour de l'assomption de la Vierge Marie, se réunirent dans l'église le roi, les princes et les pontifes, d'abord ils célébrèrent une messe pour les défunts puis ils soulevèrent la dalle de marbre qui saillait du pavement (S и b l a t a tabula ma r mo­re a, quaepavimento p r о min eb at), et après arrivés à la tombe (ad t и m b a m) d'où montait un parfum tellement suave qui entouraient les personnes pré­sentes qu' ils se croyaient ravis dans le milieu des délices du Paradis du Seigneur. La tombe même (t и m b a) était remplie d'eau un peu rouge comme mêlée d'huile, dans laquelle les os précieux reposaient comme dans un baume liquifié. Ayant rassemblé les os dans un linceul propre, on cherchait dans le liquide le plus longtemps une bague qui était posée sur le dextre de l'homme bienheureux. Ne l'ayant pas retrouvée, on commença, sur l'ordre du roi, â vider le liquide dans des vases d'argent et dans des tonneaux pour­que le sarcophage (sarc о fa g o) étant évacué, l'inven­tion de la bague soit plus sûre. Mais, par miracle, plus on vidait le liquide, plus la tombe (t и m b a) se remplissait. Voyant ce miracle, on reversait l;eau vidée à sa place ori­ginale, mais malgré l'eau reversée la tombe (t и m b a) n'en était pas mieux remplie. Puis, ayant recouvert le sépul­cre (s e p ul с hr o) et proclamant avec une piété divine des louanges et des grâces, ils retournèrent avec le trésor retrouvé à l'autel de la bienheureuse Mère de Dieu et Vierge perpétuelle." 15 commendare. Perfecta dedicationis solempnitate corpus sanctum in medio domus sarcofago с an didi m armor is imponitur..." E. SZENTPÉTERY: op. cit. 2 (1938), p. 432. 11 "... Quievit itaque corpus beatum eodem in loco annis XL V miro disposi­tionis ipsius secreto ... ut humi gravedine pressum et in pulvere redac­tum..." E. SZENTPÉTERY: op. cit., p. 432. 12 "... lapis ingens superpositus t um b e tanta facilitate sublatus est, ac si nihil ante ponderis habuisset. .. " E. SZENTPÉTERY: op. cit., p. 434. 18 ".. .Alius quoque puer septennis, a nativitate contractis nervis genibus et manibus reptabat, quem parentes fide pleni beau viri suffragio conferentes, ipsi prostrati iuxta s e p ul с r um secum posuerunt gratiam petituri. .." E. SZENTPÉTERY: op. cit., p. 435. 14 "...Nam cum elevationis ipsius undique cepisset fama crebrescere, variis obsessi langoribus ex omnibus Hungáriáé finibus ad santcum eius tumu­l um, quo quisque pot erat , modo festinare ceperunt. . " E. SZENTPÉTERY: op. cit., p. 436. 15 "... Mane facto die post assumptionem sanctissime dei genitricis Marie quinto, convenientibus in ecclesiam cum rege principibus cum clero ponti­ficibus, primum missa pro defunctis est celebrata, deinde s üb l a t a tabula marmorea, quepavimentopreminebat,postquamperventum est ad t umb am, tanta ßagrantia svave redolentis odoris in aper Hone ipsius omnes, qui aderant circumdedit, quod in medium paradisi deliciarum domini se raptos opinarentur. Ipsa quoque tumba plena fuit aqua purum rubenti quasi oleo permixta, in qua velud in balsamo liquefacto quieverunt ossa pretiosa, quibus in mundissimo linteamine collectis in ipso liquore diutissime quesitus est anulus, qui beati viri dextere fuerat impositus. Quo non invento ceperunt quidam iussu regis aquam caldarias argenteas et dolea 86

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