Fitz Jenő (szerk.): Die aktuellen Fragen der Bandkeramik - István Király Múzeum közelményei. A. sorozat 18. A Pannon konferenciák aktái 1. (Székesfehérvár, 1972)

A. László: Újkőkori arcos edények Romániából. Az emberi arc ábrázolásának kérdéséről a Dunamedence neolithikus edényein

peuvent être donc attribués aux traditions et aux influences du type Vinéa qui se manifestent dans la culture Vädastra et Boian. Il est vrai que la face humaine de Vädastra a comme modèle la face cordiforme de Gladnice (la culture Starcevo), mais ce type de face ne pouvait être transmis directement, que par l’intermédiaire de la culture Vinéa. Les traits du visage, et surtout la forme des yeux, nous indiquent ce type, fréquent dans la phase Vinéa C'184’. En ce qui concerne les représentations anthro­­morphes de la culture Gumelnifa, certains spécia­listes affirment qu’elles se sont développées grâce à une forte tradition du type Vinéa, transmise par la culture Boian'185 186’. Cette transmission indirecte est d’autre part considérée comme un non-sens, la plastique de type Boian étant très pauvre0861. La représentation détaillée du visage humain dans la plastique et sur la céramique de la culture Gumelnita doit être considérée plutôt comme un héritage direct de la culture Vinéa'187 188h La plastique de type Gumelnifa hérite les canons de la plastique de Vinéa, les caractéristiques des visages humains sur les vases (la face de CrivâÇ, par exemple) ayant leur genèse dans la plastique anthropomorphe de type Gumel­­nita<]88>. L’origine et l’évolution des représentations anthro­pomorphes de l’aire des complexes Straéevo et Vinca, de même que des cultures du néolithique moyen et tardif, dévéloppées sur ce fond, s’expliquent donc par les relations génétiques, directes ou indi­rectes, avec le monde est-méditerranéenne. Il est difficile de suivre l’origine de ces représen­tations sur l’aire de la céramique rubanée, la plupart située en dehors de l’aire de propagation des cultures néolithiques d’origine sud-orientale. Au fond, les hommes de science sont d’accord sur le point que la plastique et les représentations anthropomorphes sur les pots de la culture de la céramique linéaire constituent des manifestations périphériques d’un culte d’origine balcano-orientale'189’. Par contre, on discute encore le rôle des différentes cultures (Körös, Vinéa, Tisza et même Dimini) dans la transmission de ces éléments'190 191 h L’origine des représentations humaines de la céramique linéaire est mise en rapport, le plus sou­vent, avec l’influence des cultures Vinéa et Tisza<191). Mais, l’apparition des représentations de la face humaine sur la céramique linéaire ancienne (Stutt­(184) Cf. la note 175. (185) D. BERCIU, Contribufii la problemele neoliticului. . . P. 471, 507, 510, 521. (186) A. NTfU, o. c., Danubius 2/3, 1969, p. 27. ( 187) Ibid. (188) Ibid., p. 37, 39-40. (189) H. QUITTA, Bandkeramische Kidtur. AuF 3, 1958, I). 173- 177.; ID., PZ 38, 1960, p. 153- 188.; O. HÖCKMANN, о. c., JRGZ 12, 1965, p. I - 26. ; ID., o. r., JRGZ 13, 1966, p. 1-29.; I. PAVLŰ, o. c., p. 700- 717, 719-721. (190) Ibid. (191) H. QUITTA, o. c., PZ 38, 1960, p. 153- 158.; O. HÖCKMANN, o. c., JRGZ 12, 1965, p. I -26.; ID., o. c., JRGZ 13, 1966, p. I -29. gart — Cannstatt, Griedel) a déterminé la mise en discussion d’une possible dérivation directe de la culture Starcevo— Körös'192’, sans qu’on ait toutefois des arguments certains à ce sujet. Les représentations humaines appartenant à la culture Staréevo-Körös mentionnées dans ce chapitre constituent, à notre avis, un point de départ assez sûr pour pouvoir considérer que les premières repré­sentations anthropomorphes, inclusivement celles de la face humaine, apparurent dans la culture de la céramique linéaire sous l’influence de la culture Staréevo-Körös. Ce processus a eu lieu probablement dans l’est de la Hongrie, occupant une position in­termédiaire entre les aires européennes centrales et les zones d’attraction des civilisations est-méditer­ranéennes'193’, la même région étant considérée comme l’un des centres de la constitution de la culture de la céramique linéaire'194’. Il est à présumer que ce processus est en rapport direct avec la genèse même de la céramique linéaire. Car, non seulement qu’on admet l’existence d’un contact entre la culture Körös et la céramique linéaire d’Alföld °95’, mais on considère la dernière comme surgissant grâce à la forte influence de la culture Körös, manifestée surtout dans un groupe très hâtif de la céramique linéaire d’Alfôld (Tiszacsege, Bezdéd)'196’. Dans la céramique linéaire d’Alfôld (c’est-à-dire dans l’étape plus ancienne de la céramique linéaire de l’est de la Hongrie'197’), apparaissent déjà des idoles à face plate, triangulaire, comme celle de Bezdéd (fig. 5/2)'198’, qui continuent probablement la série d’idoles du même type delà culture Staréevo — Körös — Criç, transmises aussi à la culture Vinéa— Turdas. Dans les représentations sur la céramique on ren­contre aussi les types de visage connus depuis la culture Starcevo — Körös. Le visage humain de forme triangulaire, dépassant le plan du vase, est ren­contré sur le fragment de Tisza vasvári — Paptelekhát (fig. 5/4)‘199). Le nez est en relief, les yeux et la bouche (192) O. HÖCKMANN, o. r., JRGZ 12, 1965, p. 12-13.; ID., o. c., JRGZ 13, 1966, p. 13- 14. (193) N. KALICZ, Siedlungsgeschichtliche Probleme der Körös- und der Theißkultur. AAntArch 8, 1965, p. 27-35.; N. KALICZ-J. МАККА Y, Die Prob­leme der Linearkeramik im Alföld. AAntArch 10, 1966, p. 36. (194) N. KALICZ —J. MAKKAY, o. c., p. 44 — 45.; J. KOREK, Die Linearkeramik auf dem Alföld. MFMÉ 2, 1966/67, p. 19. (195) I. KUTZIÁN, Das Neolithikum in Ungarn. ArchAu 40, 1966, p. 251 — 252.; J. KOREK, o. c., p. 16.; O. TROGMAYER, Bemerkungen zur Chronologie des Frühneolithikums auf dem Süd-Alföld,. MFME 2, 1966/67, p. 36-39. (196) N. KALICZ —J. MAKKAY, o. c., 44-45.; Cf aussi J. MAKKAY, o. c.,AArchHung 21, 1969, p. 25, notee 80. („Wir müssen bemerken, daß unsere neuen Forschungen ein solches Fundmaterial von Übergangscharakter auch zwischen der Körös- Kultur und der ältesten Linienbandkeramik des Alföld bzw. Transdanubiens nachgewiesen haben.”). (197) N. KALICZ-J. MAKKAY, o. c., p. 37. (198) N. KALICZ, Agyag istenek p. 74, nr. 11. (199) Ibid., p. 75, nr. 22. 232

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