Fitz Jenő (szerk.): Die aktuellen Fragen der Bandkeramik - István Király Múzeum közelményei. A. sorozat 18. A Pannon konferenciák aktái 1. (Székesfehérvár, 1972)

A. László: Újkőkori arcos edények Romániából. Az emberi arc ábrázolásának kérdéséről a Dunamedence neolithikus edényein

dans la culture de la céramique linéaire*47’ et même dans la culture Starcevo-Kôrôs-Criç. En échange, les deux représentations de la face humaine de Ruginoasa, ne sont pas une transposition de la plastique cucute­­nienne. Les statuettes du type Cueuteni A se re­marquent par la finesse de leur silhouette, le modelage de la tête et de la face étant négligée. De même, les vases anthropomorphes cucuteniens ne pourraient constituer un modèle pour la représentation dévé­­loppée de la face. Il est donc juste la conclusion, que les deux faces humaines de Ruginoasa sont prises de la céramique de la culture Gumelnifa*48’. 3. Les représentations indiquant la forme de la face sont très rares en rapport avec les faces qui manquent de contour*49’. La forme de la face, quand elle est indiquée, est le plus souvent triangulaire, avec les coins plus ou moins arrondis, forme de face qui apparait depuis la culture Staréevo-Körös. Les faces triangulaires sont habituellement ré­alisées en relief, comme celles de Huçi et Tärtäria de Roumanie, de même que celles de Сока (Csóka)*50’ (la culture Vinca), Griedel*51’, Tiszavasvári-Paptelek­­hát (fig. 5/4)*52’, Pouchov*53’ (céramique linéaire) ou Louka Vroublevetskaya (fig. 4/7 ; 5/8)*54’ (la culture Tripolye A), etc. Quelquefois, la face triangulaire apparait aussi dans la technique de l’incision, comme sur le fragment de Turdaç (fig. 1/10). La face humaine de Grosseneder (céramique linéaire), avec le nez incisé et les yeux approfondis, est également encadrée d’une ligne incisée*55’. Parfois, l’aspect triangulaire des faces représentées plastiquement, résulte de la délimitation de la face par des lignes incisées en forme de V partant (47) ID., o. c., JRGZ 12, 1965, p. 1 — 26 (avec bibliog­raphie). (48) A. NITU, o. c., Danubius 2/3, 1969, p. 35, 39. (49) Le signe en forme de M, ayant probablement une autre signification, les faces associées avec ce motif, ne peuvent pas être considérées comme partiellement encadrées (c/. en bas). (50) J. BANNER, The neolithic settlement on the Kreme­­nyák Hill at Csóka (Öoka). AArchHung 12, 1960, pl. XXIII/3 = XXII/3. ; H. QUITTA, о. c„ fig. 1 I/a. (51) H. QUITTA, о. c., fig. 11/b. (52) N. KALICZ, o. c., p. 33, 75, fig. 22. (53) O. HÖCKMANN, о. c., JRGZ 12, 1965, p. 14, fig. 7/1 (54) S. N. BIBIKOV, Rannetripolskoe poselenie Louka Vroublevetskaya na Dnestre. MIA 38, 1953, fig. 7, 55/a, 73/a. (55) 0. HÖCKMANN, о. r„ JRGZ 12, 1965, fig. 3/L. (56) Les régions centrales des Balcons à l'époque néolithique. Musée National Belgrad 1968, p. 36, 60, nr. 67. — Cette manière de délimitée la face, ou seulement sa partie inférieure avec une ligne incisée en forme de V, on la rencontre très souvent aux idoles de la culture Vinca— Turdaç (cf. M. ROSKA, TZsGy, pl. CXXXVIII/U, CXXXIX (20-21). Un groupe de faces humaines de la céramique linéaire se carac­térise par le motif incisé en forme de V, placé au lieu correspondant au menton, comme est la face de Derenburg (H. BEHRENS, Eine Randscherbe der mitteldeutschen Bandkeramik mit reliefierter Ge­sichtsdarstellung. AuF 4, 1959, fig. 1, pl. 2/a.) et peut, être Zauschwitz (W. COBLENZ, Eine weitere bandkeramische Randscherbe mit reliefierter Gesischts­­darstellung. AuF 5, 1960, fig. 1). Un motif incisé de l’emplacement des yeux, comme on le rencontre sur le vase du type Vinca de Malca-Radacie (Nis) (fig. 5/7)*56’. Il est possible qu’à cette catégorie appar­tienne aussi la face de Draschwitz*57’ (céramique linéaire), de même que certains exemplaires de la même culture, considérés comme faces associées avec le signe M.*58’ On trouve, rarement, des faces en forme de coeur, comme sur le vase de Vàdastra (fig. 1/12—13) ou comme la face incisée du fragment d’un couvercle de Turdaç (fig. 1/15)*59’. Une face pareille a été signalée aussi de l’aire de la culture Tripolye, mais sans qu’on ait des précisions sur la période à laquelle elle apparti­ent*60'. Le type de face cordiforme, qui est paru depuis la céramique du type Starcevo (fig. 5/11)*61’, peut être considéré comme une variante de la face triangulaire, effet produit par les lignes arquées des sourcils qui ferment la partie supérieure de la face. Dans la culture de la céramique linéaire on ren­contre aussi des faces en forme pentagonale, comme la face de Sechselbach*62’. Ce type de face a son prototype dans la culture Vinca*63’. Il existe aussi l’encadrement partiel de la face. Sur le vase de Azmaska Mogila I (fig. 4/9; 5/())*63/a), appartenant à une période intermédiaire entre Karanovo I et II*64', le front et les parties laterales de la face, donc sa partie supérieure, sont encadrés d’une bande en relief. Il est possible, que les deux faces de Ruginoasa aient la partie supérieure en­cadrée, par le prolongement en bas des arcades des sourcils. Parfois, les faces manquent d’un contour prop­rement dit, étant tout de même bien délimitées. Les similaire on rencontre sur l’idole de Quedlinburg (О. HÖCKMANN, о. c., JRGZ 12, 1965, fig. 1/3). Il n’est pas exclus que ce motif représente tout simp­lement la partie inférieure de la face humaine. (57) W. COBLENZ, о. c., p. 68— 70, fig. 2. (58) I. PAVLÛ, o. c., fig. 219 (4). (59) M. ROSKA, TZsGy, p. 252, pl. CIV/4. (60) I. AILIO, Zeitschrift der finnischen Altertumsge­sellschaft 29, 1922, p. 97, fig. 31, droite. (61) Les régions centrales des Balcons à l’époque néoli­thique p. 27, 59, nr. 26. (62) O. HÖCKMANN, o. c., JRGZ 12, 1965, fig. 7/5. (63) O. Höckmann explique l’apparition de la face pentagonale par la transformation en appliques sur la céramique linéaire des têtes pentagonales des figurines, qui apparaissent a Vinôa dans la phase B et surtout dans la phase C (o. c., JRGZ 12, 1965, p. 14- 15). Toutefois, il faut souligner que cette trans­formation (ou mieux nommé transposition) a eu lieu même à Vinêa, car des faces pentagonales nous rencontrons tant aux vases anthropomorphes (H. MÜLLER — KARPE, Handbuch der Vorgeschichte, II. Jungsteinzeit. München 1968, pl. 144/31.) ainsi que sur les vases à décor anthropomorphes qu’on a y découvert, comme celui pourvu de deux faces hu­maines pentagonales (H. MÜLLER — KARPE, o. c., pl. 144/27). Ainsi, la céramique einéaire pouvait reprendre ce type de face, directement des vases du type Vinèa. (63a) G. T. GE OR GIE V, Hauptergebnisse der Ausgrabun­gen des Azmak — Siedlungshügels im Jahre 1961. BIAB 26, 1963, p. 167, 176, fig. 15—16. (64) H. VAJSOVA, Stand der ,1ungsteinzeitforschung in Bulgarien. SlovArch 14, 1966, p. 10, 218

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