Levéltári Híradó, 6. (1956)

Levéltári Híradó, 6. (1956) Különszám - AZ ÜLÉSSZAK JEGYZŐKÖNYVE - Francianyelvű összefoglaló / 87–93. o.

91 • vail, a-t-il dit, il est indispensable de connaître les méthodes de travail les uns des autres. La troisième et dernière conférence de la session fut prononcée par M. Károly Vörös, dji Centre National des Archives, sous le titre «Quelques problèmes de l'utilisation internationale des documents d'archives*. Les sciences attachées à la reconstruction du passé, a-i-îl dit. ont besoin d'une base de sources ôans cesse plus large. Parmi les documents conservés dans les arcùives de leur proprei pays, les chercheurs trouvent toujours nombre de docu­ments concernant 1* histoire dj autres pays. Les archives des grandes puis­sances renferment des sources intéressant pour ainsi dire tous les pays du monde. Afin de faciliter l'usage réciproque des sources, il faut donc établir des relations internationales suivies. Une grande partie des sources de Phi»* toire de Hongrie; se trouve en dehors des frontières du pays, soit sur le terri­toire de l'ancienne Monarchie Austro4fongroise, soit dans les archives d'autres pays, cependant que les archives de Hongrie conservent de nombreuses sources intéressant les pays voisins. La tâche la plus importante consiste, dans cet ordre d'idées, a rendre réciproquement accessible à tous les intéressés les fonds des archives situées en Autriche et sur le territoire de la Hongrie d'a­vant 1918, au mçyen d'enregistrement sur microfilm et d'un échange méthodique de chercheurs.!L'échange mutuel d'inventaires, de guides, de publications d'ar­chMstique et djautres travaux du même genre peut également s'avérer d'une très grande utilité. L'orateur a fait le bilan des résultats atteints dans ce do­maine au cours de ces dernières années. &" a exprimé sa conviction que l'ad­mission de la Hongrie au sein du Conseil International des Archives servirait très utilement la coopération internationale en matière d'archives. La première intervention fut prononcée par M. Charles Braibant, qui a ré­sumé les résultats des échanges de films entre la France et l'Angleterre, la France et l'Italie et la France et la Belgique. Q a souligné que le máériel con­servé dans les archives françaises dépassait considérablement, lui aussi, les cadres, nationaux. En guise de conclusion, il a remis une liste des documents concernant la Hongrie, conservés aux Archives Nationales de France. - Mme Maria Bielinska a souligné l'importance internationale du matériel conservé dans les archives de Pologne. Elle a notamment signalé les sources nombreuses qu'elles renfermeiant, concernant les relations commerciales hungaro- polonaises des 16 e , 17 e et 18 e siècles. Étant donné les pertes très graves qui ont frappé les ar­chives polonaise^ pendant la guerre, les chercheurs polonais ont très sensible­ment besoin de l'échange international de microfilm et s'efforcent de constituer des relations d'échange peu à peu avec tous les pays européens. - M^ Heana Leonte a déclaré que les archives de Roumanie entendaient prendre part au travail commun en développant leur fichier central et leurs guides, en échan­geant des guides d'archives et des microfilms. Elle a approuvé la proposition formulée par l'orateur hongrois, concernant la création, en commun d'un insti­tut de recherches équipé d'un laboratoire de filmage, auprès des archives de Vienne et de Budapest. Du côté roumain, on estimerait souhaitable l'institution d'échanges de moulages de sceaux et de copies d'armoiries. - M. MichalKu­áüf'a indiqué l'étroite corrélation qu existait entre les fonds des archives de Hongrie et de Slovaquie et a formulé une proposition détaillé, appelée à ser­vir le resserrement des relations entre les archives des deux pays, relations qui se développent d'ailleurs d'une manière satisfaisante en ce qui concerne l'échange de filme. - M. Walter Nissen a attiré l'attention aux sources intéres­sants la Hongrie, conservées dans les archives de la République Démocratique Allemande, comportant essentiellement des documents de politique étrangère pro­venant des autorités de l'ancien Reich, jusqu'à présent inutilisés par les cher­cheurs hongrois. Plusieurs chercheurs de Leipzig et de Berlin s'occupent de l'Histoire de la Hongrie. Des conversations seront engagées bientôt pour déve­lopper l'échange de microfilms entre los deux pays. Elles aboutiront sans au­cune doute à resserrer les relations entre les historiens et les archivistes

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