Levéltári Közlemények, 48–49. (1978)
Levéltári Közlemények, 48–49. (1978) - FORRÁSKÖZLÉS - Lakos János: A földművelésügyi miniszter belgrádi szaktudósítójának működése, 1911–1914 / 215–243. o.
242 lakos János Болгарией, об экономических последствиях войн на Балканском полуострове, об экономических и торговых связях между Австро-венгерской монархией и стран Балкана, их противоречиях и. наконец, рассказывает о собственных починах корреспондента, направленных на развитите торговли. Некоторые детали докладной записки небезынтересны и с точки зрения политической истории : в них отражается удушливая атмосфера довоенных лет. Подлинник докладной записки Йожефа Немета хранится в Национальном Архиве среди документов президиума Венгерского министерства сельского хозяйства (53.539) 1915(индекс: OL — К 178 — 1915 — 53.539). LE TRAVAIL DU CORRESPONDANT SPECIAL DE BELGRADE DU MINISTRE DE L'AGRICULTURE (RAPPORT DE SYNTHÈSE DE JÓZSEF NÉMETH, ANCIEN CORRESPONDANT SPÉCIAL - 1915) János Lakos La crise agraire de la fin du XIX e siècle a presque tout à fait anémi les marchés de l'agriculture extensive de la Hongrie, situés hors des frontières de la Monarchie austro-hongroise et a fait baisser les prix à l'intérieur douanier aussi. La méthode directe la plus logique de la lutte contre la crise était dans ce cas-là la reconversion de la production aux branches intensives (p.ex. à l'élevage). En plus de cela, le Ministère de l'agriculture de la Hongrie apportait une grande attention à la création du service d'information agricole spéciale (prospection du marché) en étranger. Ce problème était bien important en Hongrie, étant donné que le pays n'avait pas de réseau de représentations diplomatiques et consulaires, de telle façon il pouvait seulement recevoir des informations des ambassades et des consulats communs de la Monarchie austro-hongroise, mais ces derniers représentaient plutôt les intérêts de l'Autriche, c'est pourquoi naturellement ces informations ne pouvaient pas être satisfaisantes au point de vue des exigences du ministère de l'agriculture. Pour cette cause - à l'exemple de la pratique allemande -, le Ministère de l'agriculture de la Hongrie (de concert avec le Ministère du commerce) a obtenu au prix de grands efforts au cours des débats difficiles poursuivis avec l'Autriche entre 1897 et 1900, que la Hongrie puisse déléguer à l'étranger des correspondants spéciaux (Fachberichtstätter) auprès des représentations diplomatiques plus importantes. Le ministre du commerce et de l'agriculture de l'Autriche a obtenu aussi ce droit. Les correspondants spéciaux n'étaient pas pourvus de qualité diplomatique et consulaire, ils n'étaient pas affectés aux ambassades en question et ils travaillaient a l'appui de l'ambassade mais indépendamment de lui et directement sous la direction du ministre qui les avait délégués. En 1900, le ministre de l'agriculture de la Hongrie a délégué des correspondants spéciaux à Berlin, à Bucarest, à Londres et à Washington. Jusqu'à la première guerre mondiale le réseau s'élargissait de plus en plus: en 1913 les correspondants agricoles de la Hongrie travaillaient déjà à Berlin, à Belgrade, à Rome, à Munich, à Moscou, à Paris et à Sofia. Pendant la guerre mondiale l'activité des correspondants spéciaux se limitait aux Etats alliés, en 1920 cet établissement a été cessé: ces fonctions étaient pris par le réseau diplomatique et consulaire indépendant hongrois, récemment organisé. Les devoirs des correspondants spéciaux agricoles de la Hongrie étaient réglés par leur note de service. Donc, Us devaient suivre avec atention la politique économique des pays donnés, le commerce des produits agricoles et des autres produits aussi, les droits de douane, les mesures concernant le développement de l'agriculture, etc. Ils devaient rendre compte régulièrement de leurs observations, expériences au ministre, qui utilisait les informations importantes dans ses travaux et renseignait de ces informations les producteurs aussi. Il arrivait mainte fois, que le gouvernement hongrois chargeait les correspondants spéciaux de devoirs politiques confidentiels, lesquels il ne voulait pas porter devant le forum de la représentation diplomatique commune austro-hongroise. Donc, sous beaucoup de