Levéltári Közlemények, 44–45. (1973–1974)
Levéltári Közlemények, 44–45. (1973–1974) - Balogh István: Szabolcs vármegye levéltára, 1748–1849 / 31–46. o.
46 Balogh István: Szabolcs vármegye levéltára (1748—1849) шими лишь изменениями вплоть до 1849 г. продолжали работу по упорядочению документов согласно принципам, разработанным Шембергером. По окончании своей работы по упорядочению архива комитата Сабольч Шембергер провел такую же работу в архивах комитатов Сатмар и Унт. После 1790 г. в архиве работал один, а с 1831 г. — два архивиста (по существу административные работники). По мере роста дифференциации административного делопроизводства, с начала 19 века возникали новые серии документов (по делам инсуррекции, вице-губернатора, главного нотариуса, по сбору податей и др.) Их уже нельзя было отнести к разработанной прежде системе, и большинство их вплоть до последних времен (1964 г.) оставалось в архиве в неупорядоченном состоянии, снабженные лишь надписями. Несмотря на это ни в составе этих документов, ни в составе упорядоченных документов не произошел значительный ущерб. Благодяря этому, а также и тому факту, что работу по упорядочению документов вплоть до 1849 г. продолжали по принципам, разработанным Ф. Шембергером,, материалы эпохи феодализма архива комитата Сабольч имеют уникальную ценность. LES ARCHIVES DU COMITAT SZABOLCS (1748—1849) István Balogh Grâce à des circonstances propices, les archives du comitat Szabolcs comptent parmi les archives départementales les plus anciennes et à la fois les mieux conservées. Les plus anciennes des séries de documents y conservées datent du milieux du XVI e siècle {Protocolla 1550, Acta politica et juridica 1557). Aux XVI e et XVII e siècles, les archives conservées aussi bien que les boîtes aux lettres du comitat, étaient gardées par différents sous-préfets, le classement des dossiers était la tâche du notaire. D'abord, pendant la deuxième moitié du XVII e siècle, .. les documents archivistiques furent installés au bourg de Kisvárda, veillé par la garde royale, puis* en 1747, ils furent placés dans les pièces destinées aux archives à l'hotel préfectoral de Nagykálló. A l'époque du déplacement, la nécessité de sa mise en ordre, indispensable du point de vue pratique s'imposait, pourtant elle ne fut effectuée qu'après plusieurs tentatives échouées, entre 1767 et 1787, par Ferenc Schemberger (mourut vers 1792), ancien régistrateur du couvent de Lelesz, qui répondit à cette tache à un niveau bien au-dessus de celui de l'époque. Le classement fait par Schemberger portait sur les matières archivistiques datées entre 1335 et 1767. Il classa les documents par ordre chronologique puis les répartit, d'après leurs caractères, en séries administratives et judiciaires (civiles et pénales) tout en consacrant une série particulière aux procès-verbaux. Il répertoria sa matière par sujets, noms et lieux. Dans les tableaux analytiques, il recueuillit les documents d'ordre administrative dans un sens plus large du terme, tandis que les index par noms comportent des extraits amples et détaillés des dossiers d'ordre judiciaire en marquant de façon précise leur emplacement aux archives et en indiquant le procès-verbal où en est fait mention. Les index par lieux comportent les lieux figurant dans les deux séries. Jusqu'à 1849, ses remplaçants ne faisaient que peu de modifications sur le système introduit par Schemberger, excepté l'intervalle où le procédé sur l'entretien des actes, établi par Joseph II était en vigueur (entre 1787 et le 8 février 1790). D'ailleurs, Schemberger, après avoir mis au point le classement des archives du comitat Szabolcs, s'acquitta de la même tâche auprès de celles des comitats Szatmár et Ung. Depuis 1790, les archives furent entretenues par un seul archiviste, puis, à partir de 1831, on y employait deux personnes. Dès le début du XIX e siècle, la différentiation de l'administration fait naître de nouvelles séries de documents (sur l'insurrection de la noblesse, sur l'activité des souspréfets, secrétaires généraux et percepteurs). Ces dernières, n'ayant pas pu être classées dans l'ordre établie, furent installées munies d'inscriptions mais sans être arrangées jusqu'aux temps les plus récents (en 1964). Malgré ce défaut de classement, ni celles-ci ni les documents immatriculés ne subissaient pourtant jamais dommage. Ce fait, ainsi que le systhème établi par Schemberger, suivi jausqu'à 1849, expliquent que la matière provenant de l'époque féodole conseervée aux archives du comitat Szabolcs, est de valeur sans égal.