Levéltári Közlemények, 35. (1964)

Levéltári Közlemények, 35. (1964) 2. - Szentpétery Imre: A harmadik személy szerepe a középkori oklevelek kiállításában / 161–172. o.

172 Szentpétery Imre: A harmadik személy szerepe a középkori oklevelek kiállításában dans la rédaction de certains diplômes délivrés par cette dernière. L'auteur fait également observer que vers la fin des années 1220, peu avant l'apparition de Jacques Pecorari, le sous-diacre et vicaire apostolique Egidius venu de Rome pour arranger un conflit surgi au sujet des dîmes, entre le chapitre de Veszprém et l'abbaye bénédictine de Pannonhalma, avait déjà exercé des fonctions analogues. Dans la pratique, naturellement, le travail était exécuté par les clercs et scribes ayant appartenu à la suite de l'envoyé apostolique. L'étude énumère aussi des données rendant fort probable que des légats venus en Hong­rie avaient exercé une fonction analogue non seulement pendant, mais aussi avant l'époque d'André IL (sous Adalbert IIL), tout comme après son règne (au temps d'Adalbert IV et de Ladislas IV). Et sous les Angevins de Hongrie, le séjour prolongé d'un autre légat, le cardinal Gentilis, venu en Hongrie au début du XIV e siècle, lors de la montée au trône de Charles L, exerçait une influence certaine sur la généralisation, en Hongrie, de l'institution du notariat. Cette influence se faisait sentir par l'entremise des notaires ayant fait partie de sa suite, qui rédigeaient de nombreux diplômes, bien que l'activité des »îoca credibilia« qui exerçaient depuis longtemps les fonctions de notaire, ne fût notablement limitée, et encore moins supprimée par l'introduction du notariat. Les diplômes rédigés au nom du légat et du souverain, par les légats, respectivement par leur personnel faisant partie de la chancellerie du pape, étaient à l'origine d'une pratique diplomatique et paléographique qui n'était pas sans influence sur la rédaction des diplômes délivrés en Hongrie par la suite. Selon l'auteur, cette influence se manifestait avant tout par l'usage plus général qu'on fit désormais de la minuscule pontificale. Sur les diplômes délivrés au nom du roi, reproduits en photocopie par l'auteur, on constate, en effet, îa frappante analogie de l'écriture avec celle des diplômes délivrés par les envoyés du pape. En se référant à certaines analogies autrichiennes, l'auteur préconise enfin de faire une comparaison internationale permettant l'examen plus approfondi du problème.

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