Fekete Nagy, Antonius – Makkai, Ladislaus: Documenta historiam Valachorum in Hungaria illustrantia, usque ad annum 1400 p. Christum. (Budapest, 1941. Études sur l'Europe Centre-Orientale. 29.)
sent circulaire á éviter la compagnie du roi, á ne pas prendre les armes sur son ordre contre des chrétiens et á n'oser seconder le roi excommunié dans l'accomplissement d'aucun acte criminel. Avec le consentement de toute l'Eglise hongroise, Ladomer excommunie les envoyés royaux qui vont chez les Tatars aínsi que ceux qui les hébergent et va jusqu'á ordonner aux destinataires d'empécher par tous les moyens le voyage des envoyés en question. Sans date. Originál inconnu. Une copie simple de l'époque se trouve aux Archives Nationales de Paris. Edition: Karácsonyi, Századok, 1910, p. 8, Revista Istoricá, 1923, p. 28. 18. 6 octobre 1288 Maitre Georges, fils de Simon, en considération des mérites du comte Pierre Pirus qui était dans sa suite pendant ses campagnes, quando Litua vaivodam infidelem ex precepto eiusdem (scilicet regisj, nomine Barbath, captum adduxissemus ad presentiam domini nostri regis, lui fait don de la terre dite Enyeczke. 1 Dátum in octavis beati Michaelis Archangeli, anno Domini MCCLXXXVIIL Les éditeurs n'ont pas donné de renseignement sur l'original. Editions: Fejér V/3, p. 397, Hurmuzaki-Densu§ianu 1/1, p. 483, Revista Istoricá 1923, p. 23, Wagner: Analecta comitatus Sáros p. 301. 19. Prés de Gyulafehérvár, le 11 mars 1291 Le roi André III 1 fait savoir que, cum nos universis nobilibas, Saxonibus, Syculis et Olachis in partibus Transsilvanis apud Albam lule pro reformatione status eorundem congregationerrr 1 Cf. les notes de la charte 16. Le nom de Pierre Pirus est d'origine hongroise: il dérive du nom de couleur piros (vieux-hongrois pirus) „rouge" (v, Szamota-Zolnai: Oklevélszótár, s. v.). Enyecke dont il s'agit dans ce document, est Enyicke, village du com. Sáros. 1 André III, roi de Hongrie, régna de 1290 á 1301. 2 La réunion en question était une „congregatio generális", c'e6t-á-dire non pas „une diéte de Transylvanie, , , une Assemblée constitutionnelle, en vue de réformes" (N. Iorga, Histoire des Roumains, Buc. 1937, III, p. 177), mais une audience judiciaire oü le roi, en vertu de son pouvoir de juge