Papers and Documents relating to the Foreign Relations of Hungary, Volume 2, 1921 (Budapest, 1946)
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IOO 1921 Dans ces conditions, le Gouvernement hongrois ne pourrait accepter la nouvelle cession de territoires à qui que ce soit avant la décision définitive des Commissions de délimitaton et avant le résultat des conversations immédiates qui devront s'ensuivre. Ce point de vue du Gouvernement hongrois est d'autant plus justifié qu'il existe entre la Hongrie et l'Autriche d'autres questions encore et de plus importantes, ressortissant au Traité de Trianon, qui devront être résolues et dont la solution ne peut pas être séparée de la question territoriale. Au contraire, tous ces problèmes doivent être résolus conjointement, étant donné que c'est l'unique manière de trouver des possibilités de réconciliation et d'éviter les nouvelles haines qui ne feront que menacer continuellement la paix générale. Inspiré du désir de collaborer de toutes ses forces à l'oeuvre de la réconciliation de toutes les nations, le Gouvernement hongrois se déclare dès maintenant prêt à tout accord amiable satisfaisant les deux Parties concernant toutes les questions en suspens. Le Gouvernement hongrois prie le Conseil des Ambassadeurs, représentant les Puissances alliées, gardiennes de la paix générale, d'appuyer le Gouvernement hongrois dans cette voie. Les Puissances alliées peuvent être assurées que le Gouvernement hongrois fera preuve de bonne volonté. 1 No. 45. 225/pol. The Minister for Foreign Affairs, Count Teleki, to the Representative of the Hungarian Government in Paris, Mr. Praznovszky. [TRANSLATION] Code telegram No. 20. BUDAPEST, January 14, 1921. Reply to code telegram No. 13 of January 11: 2 You are requested to address immediately an energetic inquiry to the Conference of Ambassadors as to why the neighbourhood of Szeged alone is referred to in connection with the 1 Cf. infra, Docs. Nos. 46 and 63. 2 Supra, Doc. No. 34.