Papers and Documents relating to the Foreign Relations of Hungary, Volume 2, 1921 (Budapest, 1946)

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1921 5i Mr. Benes thought for a while and replied: "Das kann man in der Kleiderordnung [sic !] der Verhandlungen ausdrücken und dann schon sehen. Ich wäre der Meinung, man sollte point par point den grossen Friedensvertrag durchgehen und dieser müsste überhaupt die Basis der Verhandlungen bilden." Turning to me he continued: "Alors on verra ce qu'on pourra faire. Je ne veux absolument pas que les conférences traitant des questions politiques soient séparées des conférences commerciales déjà à cause de l'opinion publique et la presse et, en un mot, à cause de tout le reste." To my inquiry as to whether these negotiations should be conducted through regular diplomatic channels, Mr. Benes re­plied: "Non, non, non, pas du tout par les organes diplomati­ques, tout cela travaille avec des dépêches chiffrées sans indépen­dance momentanée. Je veux des hommes experts et des gens qui ont beaucoup de prestige dans leur pays et qu'on enverrait à cet effet. Mais je tiens absolument à une chose, c'est que ces pourparlers soient tenus tout à fait à l'écart et sans les autres pays, sans que l'Entente s'en mêle, simplement entre envoyés des deux pays. J'ai en horreur dans les conférences les influences étrangères." I made notes during this conversation and then I summar­ized to Mr. Benes our understanding on the following points : "i. Conférence sur les questions commerciales et politiques. 2. Non par la voie diplomatique ordinaire mais par des en­voyés spéciaux. 3. Traiter avec l'exclusion complète des Puissances étran­gères et seulement entre envoyés des deux pays. 4. Traiter point par point le Grand Traité." Benes : "Voilà au juste ce dont nous sommes convenus." I asked him whether I could communicate this information to the Hungarian Government. Mr. Benes replied: "Je vous autorise à le dire non seulement à vos amis mais aussi à votre Gouvernement et je vous prie même de le faire. Je ferai préciser les détails par notre Ministre qui sera bientôt accrédité chez vous." Szapáry : "Et notre Ministre en pourra parler ici aussi, n'est­ce pas?" Mr. Benes, shrugging his shoulders, replied: "Si vous y te­nez." 1 1 Cf. infra, Doc. No. 85. 4*

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