Külügyi Szemle - A Teleki László Intézet Külpolitikai Tanulmányok Központja folyóirata - 2003 (2. évfolyam)

2003 / 2. szám - EURÓPA - Teszler B. István: A külső fejlesztési alapok mint az Európai Unió globális politikájának eszközei - az integrációs érettség tükrében

Résumé Les anciens pays socialistes - 8 parmi les 10 nouveaux membres - la Hongrie y compris, ont participé aux différentes formes de coopération internationale à partir les années 1950. En fonction des slogans idéologiques et politiques dominants ainsi que de l'état du conflit entre l'Ouest et l'Est, cette coopération a pris la forme d'une solidarité et d'une aide offerte au prolétariat international (dans le camp socialiste), ou elle est apparue sous la forme de coopération technique ou scientifique (avec les pays „progressistes" non alignés également) ou de quasi-entreprises et de projets (par exemple en Amérique Latine, en Afrique du Nord et en Inde) ou bien d'activités commerciales pendant la période suivant l'augmentation des prix de pétrole (en Nigéria, en Iran, dans le Golfe Arabe). En même temps, à l'Ouest, toute une série d'organisations d'aide de gouvernement et d'Eglise, d'organisations de développement et d'organisations non gouvernementales ont été établies pour le même but; des sociétés de commerce extérieur de type Tesco et Metrimpex ont été chargées de ces activités dans cette partie de l'Europe. Certaines caractéristiques des pays en développement étaient typiques pour le „Second Monde" également (ce fait a été déclaré même par la Roumanie), les États de l'Europe Centrale et de l'Est ont acheté des know-hows et des technologies du „Centre" (obtenant une partie de la devise nécessaire des activités commerciales avec les pays en développement), leurs économies étaient inefficaces et leurs experts étaient souvent délégués à des prix de dumping. Tout cela, combiné avec d'autres éléments (par exemple la structure des biens), a caractérisé la position ambiguë du „Second Monde" car ces pays se rattachaient au „Centre" par des hens typiquement périfériques, tandis que leurs relations avec les pays en développement avait un aspect impérialiste. Le grand public a une opinion négative sur la coopération. Elle a été conçue comme un soutien unilatéral de l'émancipation politique avec ce préjudice: „Nous sommes aussi pauvres, pourquoi devrions-nous leur faire des dons". Cependant, un trait incontestablement positif de cette coopération était que, pendant ces années, des milliers d'étudiants étrangers pouvaient faire des études dans le „Second Monde" et une grande quantité d'experts avaient la chance de travailler dans les pays en développement et ils y ont acquis de vastes expériences. A cause des changements qui avaient heu dans les années 1990, la coopération internationale s'est pratiquement terminée dans les anciens pays socialistes. Les fonds de coopération et de développement extérieur ne faisaient pas partie du processus d'harmonisation laissant un grand nombre de tâches politiques et de de développement institutionnel dans ce domaine. Même si on reconnaît l'importance secondaire de cette question, on peut dire que le manque de la disponibilité et de la capacité concernant l'intégration est la chose la plus apparente dans le domaine de la coopération. L'article analyse les tâches respectives ainsi que les avantages politiques et économiques de la coopération pour les nouveaux pays-membres soulignant les mesures à prendre et les tâches nécessaires à une participation active dans les activités de coopération. 2003. nyár 197

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