Diplomáciai Iratok Magyarország Külpolitikájához 1936-1945, 2. kötet
Iratok - VI. Magyarország külpolitikája a müncheni konferenciától az első bécsi döntésig (1938. október 1—november 3.)
tchécoslovaques des localités susmentionnées laisseront en arrière des sentinelles à ces points. Les sentinelles auront le devoir de faire communiquer aux autorités militaires hongroises l'état actuel des préparatifs pour la destruction. Les autorités militaires hongroises s'engagent de laisser libre passage à ces sentinelles avec leurs armements complets après avoir reçu les éclaircissements nécessaires. X./9. Andorka ezredes m. p. Gen. Yiest. m.p. Le transport des personnes et du matériel est permis à la gare de Slovensko Nové Mesto pour la Tchécoslovaquie, exceptés les transports de munitions, d'artillerie, de chars d'assaut de (l'avions. Andorka ezredes m. p. Gen. Yiest. m.p. Küm. res. pol. 1938—7—komáromi tárgyalások jegyzőkönyve. Másolat. 487b. A MAGYAR DELEGÁCIÓ MEMORANDUMA A CSEHSZLOVÁK DELEGÁCIÓNAK Melléklet La politique constamment poursuivie par la Hongrie avait toujours pour but principal d'assurer les conditions d'une paisible coexistence de nos deux peuples dans le bassin danubien. Le Gouvernement Royal de Hongrie aime à croire que le Gouvernement de Prague se soit rendu compte des efforts faits par la Hongrie, dans les dernières années, pour atteindre ce but. Le Gouvernement Royal de Hongrie est fermement persuadé qu'il est guère possible d'assurer l'apaisement durable de cette région autrement que par une fixation rapide des nouvelles frontières de la Tchécoslovaquie et par une reconstruction de l'Etat tchéco-slovaque conformes aux désirs de toutes les nationalités vivant sur son territoire. C'est pour cette raison que la Hongrie est animée du sentiment de la plus vive sympathie à l'égard des revendications des peuples slovaque et ruthène tendant à la réalisation pratique de leur droit de disposer librement de leur sort futur. Le Gouvernement Royal de Hongrie estime que des plébiscites qui devraient avoir lieu, sous un contrôle international, séparément pour les deux peuples, constitueraient le seul moyen de l'exercice de ce droit et au même temps la contribution la plus efficace à la création d'un état de paix durable parmi les peuples hongrois, tchèque, slovaque et ruthène. Mais, tout en suivant avec une attention particulière le problème des nationalités slovaque et ruthène, les intérêts de la Hongrie sont portés, naturellement et en premier lieu, sur le sort du territoire habité en majorité par des Magyars. 744