Folia archeologica 3-4.

Szabó Kálmán: Ásatási segédeszközök

BIBLIOGRAPHIA 301 A felvetett kérdések szigorúan a tipológiai sor vezérkövületének felhasznált eszköz egykori használatára vonatkoznak; úgy gondolom, hogyha egy eszköznek ilyen fontos szerepet szántak egy összefüggő anyag rende­zésében, előbb tisztázni kellett volna a felvetett kérdé­seket. Az ezekre adott felelet lényegesen közelebb vitt volna a tárgyak életéhez s az ezzel kapcsolatos kérdé­sekhez (időrend, készítésmód, stb.). Teljesen elhibázott­nak tartok minden olyan kísérletet, amely anélkül, hogy az eszközök szerepével tisztában lenne (ilyen Willvon­seder és Nestor G. által idézett dolgozata is) csupán a használatnál felesleges járulékos elemek alapján (jelen esetben a gomb) rendszerez akkor, amikor az eszköz Kolozsvár szerkesztése és felhasználásának módja komoly lehető­ségeket nyújt a rendszerbe foglalásra és egyúttal a művelődéstörténelmi háttér megrajzolására. Ezeknek a kérdéseknek tisztázása előfeltétele kell legyen minden­nemű anyagközlésnek s ezért bármennyire hálásak lehe­tünk G. pompás anyaggyüjtő munkájáért és a csoport felső és alsó időhatárának és a késői csoport elhatárolá­sának meggyőző rögzítéséért, a bronzleletekkel kapcso­latban felállított időrendjét módszertani okokból nem tartom megoldásnak. Remélhető, hogy ezekre a kérdé­sekre a teljes anyag közlése során választ kapunk s éppen ezért fokozott igényekkel várjuk a szerzők igen hasznos együttműködésének további eredményeit. LÁSZLÓ GYULA Sándor Gallus et Tibor Horváth, UN PEUPLE CAVALIER PRÉSCYTIQUE EN HONGRIE trouvailles archéologiques du premier âge du fer et leurs relations avec l'Eurasie Dissertationes Pannonicae. Ser. IL 9. Budapest, 1939. p. 167 t. LXXXIX et fig. 10. Les deux auteurs se sont mis ensemble à l'élabora­tion d'un groupe de trouvailles hongroises non éclairci ni du point de vue chronologique, ni de l'éthnologique. Ils publient dans leur volume susdit, la première partie du matériel. M. Gallus a délimité, avec une grande notion du matériel, la culture de la Hongrie, qui se distingue asaez nettement du cercle de Hallstatt, tandis que M. Horváth a élaboré les relations orientales du matériel ainsi fixé. Je résume ci-dessous sommairement l'orde d'idées de l'ouvrage. La nécropole, étant creusée dans les éboulis de la station de l'âge de bronze tardive de Füzesabony déter­mine par cela même la condition chronologique du groupe de trouvailles, tandis que l'apparition en Hon­grie de la culture scythique sert de limite supérieur. M. G. rassemble les trouvailles à mors en bronze en un rang typologique, en partant des trouvailles de la nécro­pole de Füzesabony. L'hypothèse sur laquelle est basé son ordre chronologique est que les mors plus anciens ont un large ornement en forme de bouton à chacun de leur bouts; plus ces ornements se rapprochent de la forme du champignon, plus le mors date d'une période tardive. En se basant sur cette hypothèse il parle du cercle des mors de type I et II, toutefois ce ne sont pas des différences essentielles que l'auteur établit entre les trouvailles accessoires des deux types. Il sou­tient sa chronologie typologique par le fait que sur les territoires occidentaux on n'emprunte et on ne déve­loppe que le mors du type II. L'époque de cet emprunt est Hallstatt C; et le commencement de la culture des mors est, selon les trouvailles de la nécropole de Füzes­abony, la fin de l'âge de bronze en Hongrie. Dans le cercle des mors du type II on trouve déjà aussi des objets en fer, puis les objets en fer deviennent plus fréquents et l'on commence à fabriquer les mors aussi en fer (type III). L'auteur date tout le groupe men­tionné, avec l'implication des trouvailles analogues des territoires voisins, possédant une valeur chronologique et avec l'utilisation de la chronologie d'Âberg, du VIII —VI e siècle et il prouve que le style des animaux apparaissant parfois sur les objets, précède l'apparition des Scythes en Hongrie. Une de ses constatations, très importante est, qu'il faut expliquer certains éléments de la culture de Hallstatt, crus, jusqu'à présent centre d'irradiation, comme phénomènes limitrophes de la culture préscythique en Hongrie. L'auteur s'abstient, jusqu'à l'élaboration définitive du matériel, de la défi­nition éthnique de ce groupe de trouvailles, bien déter­minable et homogène. M. H. a dû travailler dans des conditions bèau­coup plus difficiles. N'ayant eu que fort peu d'ocasions d'étudier des trouvailles originales, il devait s'appuyer pour la plupart sur les trouvailles déjà élaborées et pub­liées. Il a reçu des points d'appui extrêmement précieux dans le matériel que Béla Pósta avait collectionné au voyage en Orient du comte Jenő Zichy; les photo­graphies de ce matériel traînaient jusqu'à présent inédites. La première et fondamentale constation de M. H. est qu'on retrouve la culture cavalière, définie par M. G., aussi dans la Russie méridionale, au Caucase et en Asie antérieure. Les concordances entre ces territoires sont si fortes qu'elles ne peuvent être expliquées comme de simples irradiations. Il y a en outre des produits locaux similaires; ainsi p. e. les mors en bronze à têtes d'ani­maux, provenants du terrain qu'est anjourd'hui la Hon­grie et qui sont de fabrication locale, développent une idée fondamentale caucaso-luristanienne. Il paraît que cette culture cavalière en ce pays de Hongrie ne dis­parait pas même au début de la conquête des Scythes (ensevelissement à cheval de Szentes-Vekerzug). Cette culture cavalière se concentre autour de deux points: le Caucase et la Hongrie d'anjourd'hui. La culture d'Anan­jino en emprunte quelques éléments, probablement par le Caucase et c'est cela qui lui sert d'intermédiaire vers l'Orient. M. H. suit l'irradation orientale à la trace, à travers le bassin de Minussinsk, jusqu'à l'Extrême Orient et il illustre, pour ainsi dire, avec du matériel archéologique, le pressentiment du Comte István Zichy, selon lequel la migration vers l'Orient des porteurs de la culture d'Ananjino donne naissance à la culture Hsi­ungnu. Le volume est apparu en hongrois et en français.

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