Törvényhozók lapja, 1936 (5. évfolyam, 1-24. szám)

1936 / 13-14. szám - La situation economique et financiere de la Hongrie

L'industrie textilé hongroise. L'industrie textilé hongroise, une des branohes les plus importantes de la production inüustrielle est puurtant d'origine récente, ellc a brulant les étapes accompli une évolution prodigieuse el est aujour d'hui, quant aux nombres des ouvriers employés, l industrie la plus importante du pays. L'industrie textilé hongroise produit aujourd'hui toutes les sortes et toutes les qualités de produits demi-finis et linis, pratiquement il n y a pas üe pro­duits textiles, qui ne sóit manufacturés á 1 inténeilr de la Hongrie. ün eomptait 308 entreprises textilesen Hongrie en 1935, employant 53.362 ouvriers, le textilé dépassait ainsá toutes les autres industries du pays. Ses exportations se dirigent vers toutes les parties du monde, en Europe Occidentale aussi bien que dans les pays exotiques, Afrique du Sud, Australie, Ghine, Quelques branehes de la production, l'industrie du charavre, de la jute, exportent parfois 40 á 50% de leur production. Les prineipales branehes de production sont les suivantes: 1. Industrie du cvton. L'industrie cotonniére travaitlait en 1935 avec 304.00U broehes, lo.uuu mc­tiers á tisser, et 57 rouleaux ü ímprnnerie. Les tiia­tures de coton produisent annuetiement prés de 22 nnlüons de kg de fils, d'une valeur ue 5U millions üe Pengős. La production des tissages se cniftre annuel­lenient de 120 á 140 mülions de metres de tissus, eelie des entreprises de blanchiment, innprimerie, etc. u en­viron 100 millions de metres. 2. Industrie de la luine. Le nonibre des broehes de laine a atteint 70.000 en 1935, celui des métiers 2.000. La production des tissages se elültre par envi­ron 5—6 millons de metres, d'une valeur de prés, ue 80 millions de P, et couvre pres de 80% de la consomma­tion intérieure 3. Industrie du chanvre. La production hongroise du chanvre peut étre considerée comme suffisant á la demande du marché intérieur, loutelois la Hongrie exporté une partié du chanvre brut, pour i'échanger contre une matiére premiere de haute qualité, servant á la coní'ection de fils et cordes de cbanvres qu'on exporté dans le monde entier. La valeur de la produc­tion de l'industrie du chanvre est de prés de 8 mil­lions de P par an. 4. Industrie du lin. La situation en ce qui con­cerne la matiére premiere est semblable á celle dans l'industrie du chanvre, la production hongroise peut satisfaire la demande de l'industrie, pourtant, pour des raisons de qualité, on importé certaines qualités non retrouvables en Hongrie. Le nonibre des brochi s de lin est de 20,000, dont plus de 50% sont bors d'activité, quant aux métiers, les usines les emploient pour le tissage d'autres fils, de coton, de jute, de soie artificielle et mérne de laine, étant donné la consom­mation diminuée de tissus de lin. 5. Industrie du jute. La Hongrie posséde 90 mé­tiers á jute, pouvant transformer environ 12 millions de kg de jute brut en 15—16 millions de sacs. Certes, cetté production n'est que rarement atteinle, on n a importé que 6 millión de kg de jute brut en 1934, ce qui traduit exactement le degré d'occupation des usi­nes, étant donné que la matiére premiere dóit étre intégralement importée. 6. Industrie de la soie ct de la soie artificielle. La consommation d articles de soie a diminué constam­ment, les pnx trop élevés de celte marchandise de grandé valeur en ont prohiljé la consommation aux uiasses des consommateurs. U'autre part les importa­tions de soie artificielle n'ont cessé d'augmenter, on importait 1.3 millions de kg de sils de soie artificielle en 1932, 2.8 millions de kg en 1934. Tous ces chiffres prouvent que la Hongrie a su, en dépil de toutes les vicissiludes de la péraode d'ap­rés-guerre se construire une industrie textilé, laquelle, tout en étant d'une importance seeondaire, en com­paraison avec les grandes industries textiles de i Europe, joue un role de tout premier-ordre dans la \ Le économique hongroise. Consommatrice puissante de ragriculture, en ce qui concerne ses matieres pre­miéres, laine, lin, chanvre, soie grége, elle constitute, avec ses 50,000 ouvriers un lacleur de haute impor­tance de réoonomie nationale qui ne saurait étre nég­ligée dans le cadre d'ensemble des industries hongroises. L'industrie sucriere de Hongrie. Les sucreries hongroises ont produit au cours de la campagne 1903—04 2.5 millions de q de sucre brut, quantite qui allait en s'augmentant, représentant 3 mil­lions de q en 1909—1910 et 5.1 millions en 1913—14. Au cours de ces mémes années, les exportations de sucre raffiné représentaient respectivement 954.00U, 1.2 millión et 2.1 millions de q, céhes de sucre á l'état brut 415.000, 523.000 et 1.136.900 q. Quant a la con­sommation intérieure, son augmentalion se traduit par la tendance croissante des chiffres de la consommation: 898.000 q en 1903—04, 1.1 millión en 1909—10, et, finalement, 1.4 millión en 1913—14. Ces chiffres ne font que traduire cetté évolution impressionnante qui prédominait dans l'industrie síucriére hongroise a partir de 1908 jusqu'aux abords de la guerre mondiale. Dans les années précédant imniédiatement la guerre, la production des sucreries hongroises faiilit d atteindre la limité de 6 millions de q, c'est-á-dire la production de la puissante industrie sucriere de la Bohémé. En 1913, 31 sucreries sont en marche, sur le territoire de la Hongrie ancienne, tra­vaillant la production de plus de 300.000 arpents cadas­traux de belteraves á sucre, et cetté surface élargit Le domaine de la culture intensive á prés de 2 millions d'arpents. Cetté inl'luence se fait sentir également dans la production des graminées ct des plantes fourra­géres, les sous-produits des sucreries améliorent les résultats de l'élevage, et des industries laitiéres. La production du sucre augmente de 21 millions de couronnes-or les recettes des chemins de fer de l'Etat, et sert comme assiette de plus de 70 millions de couronnes-or d'impöts: les exportations de sucre rapportent environ 100 millions de couronnes-or de devises étrangéres. Ces exportations de sucre se dirigent vers les Amériques, la Grande-Bretagne, le Portugál, le Proche-Orient. l'Inde Britannique, les deux princi­paux marchés sont les Indes Britanniques et l'Angle­terre. Aprés les vicissitudes et diíTicultés de la guerre et des révolutions, la premiere campagne pouvant étre qualifiée de normálé, celle de 1920—21, fait ressortir 164

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