Társadalomtudomány, 1934 (14. évfolyam, 1-4. szám)

1934 / 1-2. szám - Albrecht Ferenc dr.: Forrástanulmányok gróf Tisza István román nemzetiségi politikájához. Lugos (Husvét és Hoffer), 1933. III l. [könyvismertetés]

LE LIBÉRALISME ET LETATISME 145 des possibilités vertigineuses, — imprimant á la société, dans sa stratifi­cation verticale, un aspect amorphe. L'idée de sélection automatique s'avéra illusoire. L'église et l'opinion publique ne peuvent suffire au con­tröle des monstrueuses organisations économiques, la táche en incombe á l'état. Au sein d'une société atomisée le libéralisme politique pervertit les partis et le parlement. C'est donc dans les partis militarisés qu'on cherche le salut aujourd'hui. Le socialisme également libéral en apparence, dicta­torial en réalité, cherche la réalisation d'un idéal étatiste, urbanisant et atomistique, dans l'état socialisant. L'étatisme est déjá la. La formation d'éütes organisées, caractérisées par la solidarité, la force morale, le savoir et l'énergie active, s'impose. On ne se passera jamais de l'individualité créatrice, et celle-ci peut parfaitement s'accomoder de la solidarité. EUGÉNE GYÖRY: La démocratie politique, premiere phase du libéralisme, omet d'assurei á l'égalité une orientation ascendente et finit par verser dans l'abus et l'égoísme á outrance. Le libéralisme économique, — phase seconde, — repose sur la décevante concurrence libre. La troisiéme, c'est l'américanisme : borizon philosophique borné, utüitarisme exclusif et égoísme sans entraves. L'homme, spéciaiisé, a c'essé d'étre terme d'estimation universel. Pour­tant, le libéralisme n'est pas mort, n'ayant pas mérne atteint son piein épanouissement ni son objectif idéal, auguel il faut espérer arriver par l'idée de fraternité et l'élevation générale des esprits. XICOLAS HAMMERSBERG : L'expansion envahissante du capital impersonnel, d'une part, et le progrés universel du socialisme, d'autre part, marquérent la fin de l'ére libérale, provoquant l'intervention de l'état menacé. La culture étant la résultante de l'activité individuelle fondée sur la liberté et de l'apport de la communauté qui rencadre et lui impose des limites, il est néfaste de pousser l'individu á l'alternative : hberté ou obligation, anarchie ou dégradation. Si le libéralisme abusa de la liberté, il est á craindre que le collectivisme ne peche par l'excés contraire ; les valeurs émanant de la personnalité en diminueront. JOSEPH HEGEDŰS : Art desséché dans ses racines sociales ; Science morcelée par la spécialisation ; Économie accapareuse, incapable d'une distribution équi­table ; Jurisprudence positiviste, s'épuisant en formules, dérisoirement insuffisante quant á l'essence mérne de la justice ; Société désenchantée et désorientée, c'est lá le factum de la faülite du libérahsme. Le nouveau type Társadalomtudomány. 10

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