Társadalomtudomány, 1933 (13. évfolyam, 1-4. szám)

1933 / 1-2. szám - Gávai Gaál Jenő: Nemzetgazdasági és szociálpolitikai válogatott tanulmányinak újabb rendszeres gyűjteménye. I. kötet. Budapest, 1932 [könyvismertetés]

COMPTE RENDŰ 163 moins égale au nombre totál des employés et ouvriers agricoles. Équivalant á 2,000.000 d ames, dont 1,000.000 de personnes actives, leur nombre se subdivise en 226.000 domestiques, 6.100 servantes, 502.000 ou\Tiers et 245.000 ouvriéres. Ces gens ont plus d'enfants que le resté de la population. On comptait en 1920 : 118 entretenus sur 100 actifs parmi eux, tandis que dans l'ensemble de la population agricole la proportion n'est que 102 : 100. Le travail des enfants et des jeunes-ouvriers joue donc un róle important dans cetté catégorie de la population agricole et en efíet, le nombre des enfants au-dessous de 15 ans affectés au travail productif dans cetté caté­gorie est le double du nombre correspondant des autres catégories. Le travail des mineurs est surtout apprécié dans les rangs de la domesticité. Le nombre des femmes employées est également élévé, quoique insignifiant parmi la modesticité. On peut évaluer le nombre des familles ouvriéres, en tenant compte des mariages, veuvages et divorces á 490.000. La famille­type compte donc 4 membres dont 2 actifs, et il n'y a, en moyenne, qu'une famille sur cinq comptant trois entretenus au lieu de deux. Au point de vue de l'éducation cetté population est des plus arriérées, puisque l'on ne compte, d'aprés les statistiques 1930—31, que 10 garcons et 2 fiiles sur 1000 familles ayant recu une instruction supérieure á l'école populaire-élémentaire, sans excepter l'école primaire supérieure et l'école professionnelle ; or peut-on compter 2.200 enfants sur 1000 familles. Les illetrés sont nombreux dans cetté catégorie de la population. Relativement á la propriété bátie, 11% de la domesticité et 1/z des ouvriers en participent. La réforme agraire, exécutée au cours de ces dix demiéres années, suit une partié de la population ouvriére agricole en possession de propriétés d'étendue minimé, mais ce nombre ne dépasse guére l'accroissement du nombre des personnes aptes au travail dans cetté population, pendant le mérne laps de temps. Leur nombre, défalcatior. faite de ceux qui sont passés propriétaires, n'a donc guére changé. Ouant á leurs resources, oavriers et domestiques se trouvent dans une situation fórt différente. Les gains des premiers, autant que leurs chances de trouver emploi, ont diminué rapidement ces derniéres années, car la baisse des prix des prodaits agricoles, ayant forcé les patrons á recourir á des procédés d'exploitation moins coúteuses, avait ámené la réduction de la culture intensive. Les salaires, selon les données du ministére de l'Agricul­ture, variaient dans la saison d'été 1932 : de 160 á 370 fillérs par jour pour les ouvriers, 140 á 2S0 fs pour les ouvriéres et 90 á 200 fs pour les enfants. Ces chiffres accusent une baisse de 25 á 30% par rapport aux années pré­cédentes, mais ce taux est estimé exagéré par la Chambre Xationale Agri­cole, car le salaire effectif avait déjá atteint ce niveau en 1931. Les salaires sont particuliérement bas en hiver : hommes 130 fs, femmes 90 f., enfants 70 f. (Données du ministére.) Comme l'ouvrier ne travaille que 130 jours de l'année, (statistique de la Chambre Agricole), le gain totál de la popu­11*

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