Közlemények Zala megye közgyűjteményeinek kutatásaiból - Zalai Gyűjtemény 8. (Zalaegerszeg, 1978)
Simonne Tigelmann Ilona: Zalaegerszeg önkormányzata a reformkorban
aber das Komitat, welches sogar in zwei Fällen den Stadtrichter seines Amtes enthoben hatte. Eine der Hauptberufe des Stadtrates war die Rechtsprechung aber scheinbar hielten sie hier in Ehren die Gerichtsbarkeit des Patrimonialgeriehtes, denn es urteilte nur in unwesentlichen Angelegenheiten. ILONA TIGELMANN SIMON: L'AUTONOMIE DE ZALAEGERSZEG PENDANT LA REFORME (Résumé) Zalaegerszeg était une bourgade se développant lentement au moment où de grosses tempêtes faisaient rage dans la préfecture de ce territoire à propos de la transformaiton bourgeoise des organisations étatique et économique. La lenteur du développement est caractérisée par le fait que ce n'est qu'en 1839 qu'apparaît la „commune élue" qui élit les membres du conseil et de la mairie, ils ne s'occupent presque pas de l'admission parmi les ressortissants de la commune quoiqu'ils tenaient à ce que l'admission à domicile soit délivrée par la commune et non par le seigneur terrien. La commune avait reçu le droit de gérer les affaires de tutelle mais le seigneur maintenait toujours le droit de consentement aux achats et ventes des biens immeubles, dans le contrat censier du temps de Marie-Thérèse. La commune délivra quand même une longue liste de documents sur la mutation immobilière à partir de 1817. Leur formulation n'indique pas que l'intendant de l'évêque seigneur les aurait vus au préalable. En général, à part de la nomination du maire, l'évêque ne disait pas grand chose dans la vie de la commune, mais le comitat y prenait plus part puisqu'ils ont révoqué à deux reprises le maire en exercise. L'une des principales occupations du conseil municipal était la juridicton, mais il semble qu'il respectait l'autoritée qualifiée de la justice seigneuriale, il ne rendait justice que dans des cas insignifiants.