Vízügyi Közlemények, 1973 (55. évfolyam)
4. füzet - Rövidebb közlemények és beszámolók
(76). ÉTUDE DU SYSTEME D'EMMAGASINEMENT DES EAUX THERMALES DE SZENTES par Kálmán Korim, géologue et Pál Liebe , ingénieur (Voir le texte hongrois page 290) Une des régions les plus importantes et en même temps les plus représentatives •de l'utilisation de l'énergie géothermique et de la production d'eau thermale en Hongrie est la ville de Szentes et ses environs, sur la rive gauche du cours moyen de la Tisza. (fig. 5). La prospection de la région d'eaux thermales de Szentes a commencé en 1957 et à l'heure actuelle sur une superficie d'environ 100 km 2 il y a 22 puits d'eau thermale dont la répartition est assez inégale. Puisque sur le territoire considéré, la production d'eau thermale s'effectue facilement, libre de l'influence de facteurs externes, ce système se prête très bien à l'étude des processus et des phénomènes hydrodynamiques se produisant dans le réservoir d'eaux thermales (fig. 1 á 4). Dans le chapitre premier les conditions de géologie de subsurface et de réservoir du territoire sont traitées. La formation géologique explorée, fournissant l'eau thermale est constituée par une série de sables et de grès du pliocène moyen (pannonién supérieur) située à une profondeur de 1500 à 2400 mètres. Les sables et les grès avec des nappes de la marne argileuse imperméable se superposent les uns aux autres. Le type d'emmagasinement le plus fréquent est constitué par une formation lenticulaire d'une étendue limitée, mais les unités de réservoir d'une étendue considérable réalisées par les sables se répandant à beaucoup d'endroits sont également très fréquentes. La porosité moyenne des nappes stockant des eaux thermales est de 15 à 25% et la perméabilité moyenne est de 200 à 400 millidarcy. Ces caractéristiques de physique des roches diminuent en fonction de la profondeur. La pression statique initiale de nappe est hydrostatique (fig. 8). Tous les 22 puits d'eau thermale du territoire considéré sont de type positif (jaillissant), ce qui est assuré par des facteurs d'énergie de gisement (haute température du gisement, teneur en gaz dissous dans l'eau et •extension élastique de la masse d'eau). La surface de l'isotherme de cent degrés centigrades se trouve à une profondeur de 1800 mètres ( fig. 9). Le rapport gaz-eau était, au début, de 0,02 à 0,50 m 3/m 3 (fig. 10b ). Les eaux thermales sont du type bicarbonate de sodium. La teneur totale en •éléments dissous varie entre 1562 et 3263 mg/1, et la faible teneur en chloride ion (6 à 43 mg/1) est bien caractéristique (fig. 10c). Depuis la réalisation du premier puits de Szentes foncé en 1957 jusqu'au 31 août 1972 un débit d'eau thermale de 40,89 millions de m 3 a été capté à partir de 22 puits existant à l'heure actuelle. La répartition géographique de l'exploatation des •eaux thermales est indiquée par la figure 11/a, et celle des niveaux d'énergies des nappes par la figure 11 /b. Sous l'action de la production cumulative d'eau, les changements suivants ont •été observés en ce qui concerne les caractéristiques de la production d'eau thermale: — Le débit relatif au niveau de jaillissement 0,5 kg/cm 2 est resté généralement inchangé ou a augmenté un peu, une diminution du débit n'a été observée qu'en 5 puits. — Les pressions statiques de téte de puits et de profondeurs ont diminué dans une faible mesure (0,2 à 0,5 kg/cm 2/millions de m 3 d'eau) puits. — Les températures de l'eau de jaillissement et de la nappe sont restées pratiquement inchangées. — La teneur en gaz dissous clans l'eau n'est changée qu'exceptionnellement. — Le changement hijdrochimique , également, ne s'est produit que dans des cas exceptionnels (chapitres 2 et 3). Les résultats des examens d'interférence effectués en vue de déterminer l'importan ce de la communication éventuelle entre les puits et la continuité du réservoir sont récapitulés dans la figure 12 et le tableau IV.