Vízügyi Közlemények, 1969 (51. évfolyam)

4. füzet - Rövidebb közlemények és beszámolók

(113) années la période de pointe « habituelle» se présente généralement entre le 21 juillet et le 10 août. C'est alors qu'on utilise quelque 20% de la consommation totale de la période de culture. 3. Les courbes de durée de la consommation journalière d'un système d'irrigation varient annuellement suivant les divers degrés d'utilisation des terrains. Au cas de territoires plus étendus les courbes de durées sont mieux compensées, la durée des consommations est plus longue, les courbes se placent plus haut. La consommation de territoires plus réduits est plus variable, ce qui se révèle par le nombre des jours •d'arrêt de service. La consommation d'un système d'irrigation peut être caractérisée par plusieurs courbes de durée. 4. La courbe de durée de la période caractéristique peut utilement remplacer la courbe de durée de la période de culture, car les mois d'avril-septembre ne font qu'augmenter la durée des faibles consommations. La courbe de durée de la période •de culture est l'enveloppe des courbes analogues des périodes plus courtes. 5. Dans un système d'irrigation donné les consommations journalières maximales de l'année examinée sont approximativement égales, indépendamment du degré d'utilisation du territoire, mais leur durée est toujours très courte. Par la suite dans la durée des valeurs élevées de consommation un écart considérable se révèle. 6. La consommation moyenne de la période de culture (Qtso%) peut être estimée en chiffre rond à 20 — 50% de Qf ma x- Les valeurs de pourcentage plus élevé corres­pondent à des territoires plus grands. 7. Pour la forme et les valeurs des courbes de durée les fig. 2 — 6 donnent des renseigments. 8. L'oscillation de la consommation de pointe peut être bien caractérisée par le facteur d'inégalité, qui est inversement proportionnel avec l'étendue du territoire alimenté en eau s'y rattachant (fig. 8). Les caractéristiques exposées permettent de développer, en les prenant en con­sidération, quelques tâches de l'économie des ressources hydrauliques, des installa­tions des systèmes d'irrigation. Comme base de comparaison des ressources et des exigences en eau, il est utile de choisir la période décisive. Pour la détermination de la capacité des dispositifs de transport d'eau il est motivé de tenir compte du facteur d'inégalité. Il est utile de prendre en considération la répartition de la consommation d'eau aux diverses installations de régulation et de mesure. RENFORCEMENT DES DIGUES DE DÉFENSE CONTRE LES CRUES AUX MOINDRES FRAIS par le dr. I. Bogárdi, ingénieur (Voir texte hongrois page 499.) L'auteur a publié — avec son collaborateur Z. Màthé — au no. 1968/4 de la Revue d'Hydraulique une étude intitulée « Examen avec les méthodes du calcul de probabilité de l'efficacité des levées de défense contre les crues et de son augmenta­tion ». Sa présente étude brève est basée sur le principe de la fonction de répartition (1) de l'efficacité de défense préalablement élaboré, et expose la méthode, à l'aide de laquelle on peut développer aux moindres frais, donc le plus économiquement la capacités de résistance originale à la capacité prescrite. Il faut exécuter le développe­ment de la défense contre les crues du pays en utilisant au mieux les ressources disponibles. Le développement n'est optimal que si ce qu'on appelle les sous-politiques sont les plus efficaces. Nous arrivons à une telle sous-politique en appliquant le procédé proposé. Avant on a souvent travaillé, en projetant les renforcements des levées, suivant des modèles de profils transversaux prescrits, qui n'a pas pu tenir compte des parti­cularités hydrologiques, hydrauliques, et de la mécanique du sol, etc. de la ligne de

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