Vízügyi Közlemények, 1967 (49. évfolyam)

4. füzet - Rövidebb közlemények és beszámolók

(23) d) On peut prouver que l'étendue des inondations et sa durée pesée sont dans une proportion inverse avec la quatrième puissance de la quantité d'eaux stagnantes évacuées. Donc, si dans une situation extrême semblable à celui donnée, nous voulons diminuer les dommages dûs à l'inondation, il faut augmenter la quantité des eaux de stagnation évacuées en proportion de la quatrième puissance; e) La constatation précédente n'est valable que jusqu'à un certain degré de réalisation qs, au-delà duquel la diminution des dommages dépend surtout de l'ex­écution des travaux de défense de la dernière phase. Aux cas de stagnations d'im­portance moindre ces derniers ont un rôle décisif, même pour des valeurs qs plus petites. D'après l'auteur l'ultime leçon de ses études est que, si on a réalisé à un degré élevé les travaux de défense, il ne faut pas craindre des dommages d'importance considérable, même dans les cas extrêmes. Ensuite qu'en développant les systèmes de drainage, il faut penser à augmenter la densité du réseau de canaux également, et prêter autant d'attention à l'exécution des travaux de défense de la dernière phase (qui incombent en premier lieu à l'agriculture) qu'à la bonne marche des ouvrages prin­cipaux d'évacuation (qui sont du ressort du Service des Eaux), car celle-ci est fonction de la première. ÉQUATION FONDAMENTALE CARACTÉRISANT LE TRANSPORT D'EAU D'OUVRAGES D'ART HYDRAULIQUES EU ÉGARD SPÉCIALEMENT AU JAUGEAGE DU DÉBIT par Ö. Starosolszky, ingénieur (voir texte hongrois p. 22) C'est le jaugeage du dibit qui constitue la bass d3 l'économie hydraulique moderne, il est donc indispensable dans chacune des branches de celle-ci. Da ns la marche ration­nelle des exploitations d'irrigation le parcours de l'eau ne peut être suivi qu'avec un réseau de stations de jaugeage, et la quantité d'eau prescrite, respectivement exigée par les plantes, ne peut être assurée que par jaugeage continu. Afin de résoudre le jaugeage continu on a élaboré et examiné en Hongrie - eu égard en premier lieu aux besoins de l'irrigation — de nombreuses installations. Les ouvrages d'art, équipements et instrumsnts conviennent au jaugeage du débit sur petits cours d'eau naturels, dans les canaux ou conduites. Des ouvrages d'art et équipements de jaugeage du débit ce sont ceux, à principe hydraulique, travaillant par la hauteur de mesure (fig. 1), qui se sont répandus dans le jaugeage continu de l'eau d'irrigation. L'étude s'occupe des relations générales se rapportant au transport d'eau des ouvrages d'art de jaugeage (déversoirs de jaugeage, canaux Venturi, ouvertures et écluses de jaugeage, ouvrages d'art étalonnés, doseurs d'eau) et des équipements de jaugeage (brides et déversoirs de jaugeage, tubes Venturi, coudes de jaugeage, sondes à encombrement) Les relations sont illustrées avec les résultats d'essai sur place et au laboratoire. La relation entre transport d'eau et hauteur de mesure des ouvrages d'art et équipements de jaugeage peut être déduite à l'aide de l'équation d'énergie (fig. 2) dans la forme (4a). La formule signale le rôle important des pertes d'énergie entre les profils transversaux, servant à l'observation de la répartition des vitesses et des pressions, du rapport de rétrécissement et de la hauteur de mesure. Par l'introduction du coefficient de contraction la formule aura la forme (17). Avec certaines approximations la perte d'énergie peut se déterminer avec la formule (13) en partant des pertes dues au frottemant et locales. Ensuite la formule générale peut être rangée en la forme (14), où kJ est le facteur de la perte d'énergie. Le coefficient de contraction peut être compris encore (au cas où ß! = ß 2 = l) comme étant la racine carrée tirée du rapport entre répartition des vitesses et perte d'énergie (voir équation (19), où l'index signale la contraction du profil dont on doit tenir compte). 12*

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