Vízügyi Közlemények, 1965 (47. évfolyam)
4. füzet - Rövidebb közlemények és beszámolók
'(50) EXAMEN DE L'EFFICACITÉ D'UN RIDEAU EN CIMENT INJECTÉ . par H. Lampl, ingénieur, docteur des sciences techniques (voir texte hongroisp. 226) Dans l'introduction de son article l'auteur expose quelques exemples intéressants parmi les rideaux en ciment injecté réalisé en Hongrie dans les dernières 30 années en vue de la protection des ouvrages d'art des digues de défense contre les crues. Puis il passe à la description du rideau en ciment injecté réalisé pour la protection de la station de pompage de Tiszafüred construite en 1937 à côté de la rivière Tisza. Afin de pouvoir examiner l'effet du rideau en ciment ainsi que pour observer l'infiltration se produisant sur le secteur protégé par le rideau en ciment et sur celui sans rideau on a placé une, puis après la crue de 1962 encore deux séries (de 5 puits chacune) de piézomètres perpendiculairement à la digue resp. au rideau de ciment injecté (fig. 1 ). Les données de l'examen ont été fournies par les observations au pièzomètre obtenues lors de la crue de la Tisza s'étant écoulée en avril 1964. En conclusion des examens on s'est efforcé de découvrir l'explication correcte du fonctionnement des rideaux en ciment. La fig. 4 montre les conditions du sous-sol révélées dans la coupe perpendiculaire à la digue. Le sable limoneux gris aquifère (k = 6 x 10~ 5 m/s) se trouve en-dessous d'une couche de couverture pouvant être considérée pratiquement comme imperméable. Les puits d'observation fournissent des données caractéristiques au sujet des conditions hydrauliques de l'eau filtrant dans la couche perméable. La chute de la pression de l'eau se filtrant dans la couche de sable perméable est illustrée par la fig. 3. On peut constater que les grandes quantités de ciment injectées dans le plan du rideau pénétrant dans la couche de sable perméable a augmenté l'étanchéité de la couche de sable et que la stabilité du système de terrains s'est accrue à la suite de l'injection. Sur la base des résultats et expériences fournis par les examens ci-dessus exposés, l'auteur précise que l'eau s'infiltrant n'est dangereuse qu'au cas d'un sous-sol dont le coefficient к est plus grand que 1 Xl0~ 5 m/s, puis il donne quelques conseils pratiques utiles dans l'élaboration de projets et dans l'exécution de travaux. Au point de vue de l'avenir il estime nécéssaire et recommande la modernisation de la technologie et des méthodes employées depuis un demi-siècle dans les injections de ciment en vue de faire diminuer les infiltrations. COMMUNICATIONS SUCCINCTES ET COMPTES RENDUS 1. H. Lampl, ingénieur, docteur des sciences techniques: Remise en état de l'écluse de Siófok (texte hongrois p. 237) L'écluse raccordant le canal Sió qui s'embranche au lac Balaton et le relie au Danube, fut construite en 1943 en béton. Aux joints de construction en plans horizontaux l'eau souterraine est apparu en plusieurs points et s'est infiltrée sur des secteurs de 1 — 2 m, ce qui a eu pour résultat que le long des joints le béton est devenu friable ( fig 1 ). En procédant à la remise en état on a rendu étanche la surface du bajoyer côté terres en y injectant de la matière isolante. On y a employé du verre soluble mélangé avec de l'eau dans le rapport de 1:1. Les figures 2,4 et 5 donnent le détail de l'injection, et on voit son succès en comparant les figures 1 et 6. 2. I. Illés, ingénieur: Implantation de stations de pompage de canalisations (texte hongrois p. 242) Il arrive souvent dans la canalisation de quartiers d'habitation que la tâche peut être résolue entièrement avec un canal à gravitation ou en intercalant une station de pompage. Le choix entre les deux solutions et la désignation de l'emplacement de la station de pompage peuvent se faire par un examen économique qui tient compte des frais d'investissement et d'exploitation. Dans les examens nous avons considéré deux types de construction (tableau I.) L'étude comprend les cas