Vízügyi Közlemények, 1945 (27. évfolyam)

1-4. szám - VIII. Szakirodalom

(11) PROBLEMES D'AMÉNAGEMENT DES EAUX SUR LA PARTIE MÉDIANE DU VERSANT EST DU PLATEAU SITUÉ ENTRE LE DANUBE ET LA TISZA. Par I. PAP. (Quant aux figures et tableaux voir pages 43 à 56 du texte hongrois.) D. C. 626,86 (439,1). Sur le versant est du plateau sablonneux situant entre le Danube et la Tisza, on ne trouve à partir de la ville de Nagykörös jusqu'à Horgos—Királyhalom, aucun cours d'eau de certaine importance (fig. 1.). La configuration du terrain est caractérisée par des dépressions de très faible profondeur se traçant Isn sens nord-ouest—sud-est, vallons inter­rompus fréquemment par des dos de sable et loess. De ce fait, ils se sont formés centaines de petites dépressions provoquant l'accumulation des eaux de superficie. Ces vallons d'une pente de 1 /о en moyenne se dirigent vers le champs d'inondation situant aux alentours des communes Csongrád et Magyarkanizsa. Par conséquent, les eaux du plateau avoisinant s'accumulent sur ce territoire protégé par des digues contre les crues de la Tisza. Cette région a une superficie de 4000 km 2 dont 600 km 2 sont au-dessous du niveau des hautes eaux de la Tisza. L'aménagement des eaux intérieures (eaux météoriques tombées sur le territoire lui-même) est déjà réalisé. Parcontre, l'aménagement des eaux extérieures (eaux provenant des versants avoisinants) n'est pas encore commencé. Les canaux d'évacu­ation et l'usine de pompage de Ludvár de 4 m 3/sec de capacité de refoulement creusés respectivement construite jusqu'à 1940 n'étaient pas suffisants cependant à évacuer les eaux nuisibles, au cours des années très humides de 1940 à 1942 parceque l'écluse A'Algyő ne permet de faire déboucher les eaux intérieures, par gravité, dans la Tisza, qu'en présence d'un niveau de la Tisza inférieur à + 6 mètres 20. Si le niveau du fleuve est supérieur à celui-ci, l'écluse doit être fermée et l'évacuation des eaux est arrêtée. L'évacuation des eaux étant ainsi insuffisante, les eaux intérieures ont inondé une grande partie du champs d'inondation et nombre des habitations rurales ont été gravement menacées (fig. ].). Le plateau précité a été également submergé où, dans l'intérêt de la protection des terrains plus basses, on fut obligé de retenir les eaux. Les anomalies occasionnées, en 1940 à 1942, par les eaux doivent être attribuées aux conditions météorologiques. En effet, la quantité des précipitations atmosphériques tombées au cours des années 1936 à 1942 surpassa, de loin, la moyenne (tableau I) en outre, sa répartition était très défaborable (tableau III.). Comme il ressort des observations, enregistrées pendant 71 années, par la station de Szeged (tableau IV, données encadrées), il se présente par 21 à 22 années, une période humide qui dure 6 à 7 années. Parmi celles-ci la période de 1936 à 1942 se distingua, d'une manière très prononcée (fig. 2.). Les inconvénients causés par les eaux ont été aggravés par la surélévation de la nappe phréatique, celle-ci surpassant, par endroits, le niveau du terrain (fig. 3.). Les courbes représentant les variations de la. nappe phréatique démontrent que le mouvement horizontale des eaux souterraines n'a pas contribue essentiellement à aggraver la situation. Puis, on doit citer comme facteur sensible des anomalies le gel. Les précipitations hivernales de 1940 à 1942 se sont presque complètement accumulées en forme de neige jusqu'au commencement du dégel, le sol gelé ne facilitant pas les infiltrations dans le sol. De ce fait, les eaux se sont répandues sur les terrains et dans les dépressions. Sur ces terrains, il ne peut s'agir d'une agriculture intense tant que l'évacuation des précipitations exceptionnelles ne soit pas assurée convenablement. On a déjà commencé les travaux d'aménagement en 1940 à 1942, toutefois on n'a pas encore fixé les dimensions à donner aux canaux afin qu'ils soient appropriés à évacuer les eaux. Malheureusement, en ce qui concerne le calcul du débit spécifique des eaux, il n'y a aucune région de caractère analogue sur le territoire dont les eaux sont déjà aménagées que l'on pourrait prendre comme exemple. De ce fait, l'auteur s'adresse à un calcul approximatif en adoptant le volume d'eau provenant du fonte des neiges exceptionnelles des aimées 1940 à 1942, comme

Next

/
Thumbnails
Contents