Vízügyi Közlemények, 1935 (17. évfolyam)

Kivonatok, mellékletek - Kivonat a 3. számhoz

47 T. a. En faisant une comparaison entre les conditions de précipitations atmos­phériques de la Grande Plaine Hongroise et la hauteur de précipitations nécessaire à la culture des plantes telle qu'elle est indiquée par les divers auteurs (Krüger, Zunker, Philipp, Wohltmann, Mayer), on arrive à la conclusion qu'en Hongrie il se présente, dans les diverses cultures, un manque de précipitations atmoshériques de 50—220 mm. En outre, il faut prendre en considération la réserve en eau assez minime du sol, conséquence de la faiblesse de la couche de l'humus. En raison de cela, il est impossible de compter sur une production agricole sûre et régulière. I. b. L'auteur, en examinant les conditions économiques et de population, arrive au résultat qu'à l'heure actuelle, dans la Hongrie mutilée, il n'est pas encore absolument nécessaire de cultiver avec irrigations, par contre, dans quelques dizaines d'années, cette nécessité se présentera, aussi est-il recommandable de procéder aux travaux préparatoires. II. En ce qui concerne l'étendue des terrains à irriguer, l'auteur estime qu'il faudra, dans quelques dizaines d'années, soumettre aux irrigations 300.000 hectares en chiffre rond. III. Pour ce qui est du maximum de l'étendue de terrain pouvant être arrosé, l'auteur s'occupe tout d'abord du besoin en eau des irrigations et du débit des cours d'eau. Il évalue à 4500 m 3 en moyenne la quantité d'eau nécessaire annuel­lement à 1 hectare, c'est-à-dire une quantité de 0-43 lit/sec d'eau constante répartie sur 123 jours d'arrosage, de mai à août. Tenant compte des données précitées et du débit des cours d'eau hongrois, sans un emmagasinement forcé, il évalue la superficie des terrains arrosables dans la vallée du Danube et de la Tisza à 300.000 hectares chacune, soit 600.000 hectares au total. Toutefois on pourrait accroître au double la superficie des territoires arrosés à condition que l'on économise les quantités d'eau et que l'emmagasinement forcé soit plus poussé. V. CRUE AVEC CHARRIAGE DE GLAÇONS EN FÉVRIER 1935 À MOHÁCS. D. IHRIG. (Pages 483—495.) Sur le secteur Mohács—Bezdán du Danube, il se forma, entre les 19 et 21 février 1935, un embâcle de 19—20 km de longueur dont l'extrémité aval se trouvait à la pointe nord de l'île située en amont du village Batina (Yougoslavie) et son extrémité supérieure s'étendait jusqu'à Mohács (Hongrie). (Fig. 3.) Le niveau d'eau, par suite de l'embâcle, atteignit une hauteur de 680 cm approchant ainsi de 23 cm le maximum de niveau d'eau enregistré jusqu'alors. Le remous se faisait sentir jusqu'à Dombori sur une longueur de 60 kilomètres. Sur le secteur de 22 km de longueur, entre Mohács et Bezdán, la pente du fleuve faisait 4 m (fig. 2. côté gauche). Sur cette dénivellation, 1 mètre revenait au secteur en amont de la frontière de 13 km de longueur et 3 mètres au secteur en aval de la frontière de 9 km de longueur. Il ressort de cela que l'obturation effective a dû se trouver près de la frontière ou bien immédiatement en aval d'elle.

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