O. G. Dely szerk.: Vertebrata Hungarica 2/1-2. (Budapest, 1960)

Dely, O. G.: Une Grenouille verte (Rana esculenta L.) a cinq extrémites 41-48. o.

auf i par sa forme du tibia normal et ressemble jusqu'à un ce­tain degrá au fémur, ne présentant pas la ligne droite usuelle du tibia, mais il décrit - surtout dans la partie proximale de l'os - une ligne un peu courbe, et rappelle par cela même le fémur à forme arquée. La partie distale de l'os s'élargit comme le tibia de l'extrémité normale, et c'est ici que le tarse le joint. Bien que cela ait l'air sur l'image comme s'il n'y avait qu'un seul os, mais en l'obser­vant plus attentivement, on peut constater que même cette partie est - tout comme dans le cas de l'extrémité origi­nale - composée de deux os /tibiale, fibulare/. Ils sont liés aux tarses et ces derniers aux orteilB. Les pha­langes sont courtes et chaque orteil est composé d'une ou deux phalanges, Gn voit cependant très bien sur l'image que les cinq orteils figurent aussi tous sur l'extrémité sur­numéraire ." On étudie depuis plus de cent ans les cas de polimélies des Batraciens, mais d'après WGITKEWITSCH /1959/ on remonte probablement encore plus loin quant aux efforts et recherches ayant pour but de résoudre le problème des pclimélies\ Il ressert cependant de la plus grande part de la littérature y relative, littérature réunie par WüITKEWITSCH, que les polymélies sont dues - en un nombre considérable des cas - à des effets mécaniques. Certainement ce sont les même causes mécaniques qui se sont fait valoir dans le cas que je viens de faire connaître /morsure, lésion, contusion/ et où la guérison ou la régénération aboutirent à la formation d'une extrémité surnuméraire .Du fait que la formation surnuméraire ne soit pas en connexion avec la squelette, on peut conclure à ce que la lésion s'est déjà produite dans l'état larvaire de î'animal .

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