O. G. Dely szerk.: Vertebrata Hungarica 2/1-2. (Budapest, 1960)
Dely, O. G. ; Marián, M.: Contributions á l'étude de la répartition de la Vipére commune (Vipera berus (Linné)) en Hongrie 175-188. o.
Les résultats des collectes de 1959 et I960 ont en partie confirmé les données déjà connues, en partie ils les ont enrichi de deux nouveaux lieux de récolte. Les deux ont été découverts par MARIÁN près Istvánkut à Pinkut et Bodrogkeresztur . En passant en revue les lieux de récolte de la vipère commune publiés jusqu'à présent et si nous les apprécions par rapport à nos connaissances d'aujourd'hui, il en ressort évidemment que quelques-unes des données ne s'appliquent pas à l'espèce en question. L'une des raisons de cette observations peut être ramenée au fait que jusqu'à la publication de la monographie fondamentale y relative de MÉHELY /1895/ on a traité comme une seule espèce les deux sortes de vipère, la vipère commune et celle de Rákos, mieux dit la vipère des champs.D'autre part la plupart des collectionneurs n'étaient pas des herpétologues et on peut supposer qu'ils ont confondu la Coronelle / Coronella austriac a LAURENTI/ avec la vipère, ce qui est bien arrivé même à des collectionneurs bien plus expérimentés comme ENTZ et MÉHELY l'ont aussi constaté. Mais aussi d'autres cas pouvèrent se produire, lorsqu'on a mis sur la liste la présence de l'espèce exclusivement au simple „dire" de quelqu'un. Nous devons tout d'abord rayer les lieux de récolte à Pest ou mieux dit aux environs de Rákos, pour ranger les animaux provenants d'ici parmi les Vipera urslnii rákosiensis MÉHELY, découverts par MÉHELY. En effet on n'a jamais rencontré ni vu une vipère commune dans cette région. Nous rayons de même parmi les lieux de récolte des vipères communes Buda, nommé le premier par FRIVALDSZKY /1823/ et emprunté à lui plus tard par plusieurs auteurs /GERENDAY, MARGÓ, MÉHELY, FEJÉRVÁRY/ sans que ces derniers auraient au des exemplaires de preuve provenant de cet endroit. Dans son oeuvre KÁR0LI ne mentionne que Pest et Rákos. Ses données sont même aujourd'hui justes, si on les applique au lieu des vipères communes aux vipères des champs dont on avait déjà