Szemészet, 1975 (112. évfolyam, 1-3. szám)

1975 / 3. szám

cercie de Zinn lorsqu’il existe, car il n’est pas constant. L’artere centrale n’a aucun role dans la vascularisation. La région prélaminaire est aussi vascula­­risée par les vaisseaux choroidiens péripapillaires et par quelques branches issues de la vascularisation laminaire. La partié temporale est plus vascularisée que le reste. La encore härtere centrale n’a aucune part. Dans le cas d’occlusion des arteres ciliaires postérieures les branches recurrentes piales de la choroide péripapillaire, ou du cercie de Zinn, ou les branches directes des arteres ciliaires postérieures peuvent établir des anastomoses avec les branches piales entourant le nerf. La distribution vasculaire de la lame criblée et de la région prélaminaire est m.mifestement segmentaire. La principale ártere ciliaire postérieure irrigue chez certains la moitié nasale ou temporale, chez d’autres la partié supérieure ou inférieure. Les arteres ciliaires postérieures plus petites irriguent de plus petits segments, qui peuvent étre quadrantiques ou merne encore plus petits. C’est la seule partié du nerf optique qui possede une irrigation segmentaire aussi nette dit Hayreh. Comme la rétine la surface du disque optique est vascularisée par des arté­ri les branches de härtere centrale de la rétine. La région temporale peut cependant avoir des branches provenant des vaisseaux prélaminaires. Les capillaires sur la surface du disque sont en continuitó avec les capillaires péri­papillaires de la rétine et sont surtout de nature veineuse et sont drainés dans la veine centrale ou ses tributaires. La vascularisation veineuse est completement differente. Elle est surtout drai.iée par la veine centrale mais aussi par les veines choroidiennes. II n’y a раз de cercle vehieux de Zinn. Cette disposition assure la possibilité de fuite du sang veineux vers la choroide lorsqu’une thrombose veineuse se produit derriere la lame criblée. On doit retenir pour ce qui nous occupe habsence de vascularisation de la töte du nerf par härtere centrale, horigine ciliaire postérieure de hirrigation, et surtout sa disposition segmentaire constante chez chaque individu mais anar­­chique d’un individu ä l’autre. Si hon ajoute ä cela que la dégénérescence caverneuse du tissu nerveux si caractéristique de l’atrophie glaucomateuse n’a jamais été constatée qu’au niveau de la tété du nerf, devant et directement derriere la lame criblée, sans jamais remonter plus loin que le point de pénétration des vaisseaux centraux dans le nerf, tout concourt ä faire de cette region un endroit privilégié pour hexplication des troubles fonctionnels des glaucomateux (Hayreh, Hayreh and Perkins, Ernest and Potts, Blumenthal et alias, Swietlieczlco David). La disposition seg n mtaire des arterioles conditionne hatteinte fasciculaire qui est comme nous havonsvu la marque mérne du glaucome. Les grandes variations individuel­les de la vascularisation entrainent les variations du faisceau atteint pour dorm er 1з plus sou vent le scotome de Bjerrum mais aussi toutes les autres vari­­étés observées. Le fait que härtere centrale ne participe pas ä hirrigation de la tété du nerf donne également la clef des symptomes de début. Les branches rétiniennes ne sont pás lésées et ne servent que d’ombre portáé sur des formations nerveuses qui ont déja comnrencé ä souffrir. II semble done bien que la pathogénie des troubles périmétriques tienne dans cette région. Quel est le róle de la tension intraoculaire ? II a été démontré qu’elle pouvait agir sur la circulation des arteres ciliaires postérieures. C’est possible, mais la n’est pás notre démonstration. Peut-étre aussi le fait que la circulation est perturbée dans l’uvée c’est ä dire dans la pie mere de l’oeil a-t-il une importance sur la physiologie du corps ciliaire et de l’excrétion de hhumeur aqueuse. Ce 162

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