Szemészet, 1975 (112. évfolyam, 1-3. szám)
1975 / 3. szám
de ses parametres. II peut par exemple correspondre ä une grande intensité lumineuse vue sur une petite surface, et ä une petite intensité lumineuse vue sur une grande surface. Plusieurs combinaisons correspondent done ä une certaine valeur liminaire en un mérne lien rétinien. En étudiant les isoptéres centraux et péricentraux des glaucomateux au début avec des combinaisons de tests qui devraient se correspondre, on n’obtient pas la concordance des courbes mais leur divergence. C’est ce que nous avons appelé les dysharmonies photométriques du glaucome. Dans les premiers stades la táche de Mariotte est élargie. Les limites absolues sont normales, mais eile est entourée d’un halo scotomateux qui atténue la pente de variation de la sensibilité péricaecale. Des dysharmonies photométriques sont présentes le long de ses bords. Les dysharmonies portent encore sur les isoptéres péricaecaux. Ceux-ci sont apiatis, surtout du cóté temporal. Le test 2/1 peut par exemple passer en dedans du point de fixation. Ultérieurement, la sensibilité a s’émoussant dans les 30° centraux (fig. 1). 120 105 90 60 Dans d’autres cas, faire centrale qui est circulaire pour un test du groupe étudié est au contraire scindée en deux dots pour un deuxiéme test de mérne groupe harmonique. Les dots sont réunis par un pont supérieur ou inférieur (fig. 2 et 3). La dysharmonie dans ces cas est plus evidente que dans le premier. Ces troubles sont évidemment, avant tout, des troubles de la sensibilité nerveuse. Tout concourt done á donner cet aspect aux premiers déficits du