Századok – 1999
Tanulmányok - Ádám Magda: A versailles-i Közép-Európa összeomlása IV/685
A MÜNCHENI VÁLSÁG ÉS MAGYARORSZÁG 725 Magda Adám LA CHUTE DE L'EUROPE CENTRALE DE VERSAILLES (Résumé) L'étude présente les événements et internationaux et locaux qui résultèrent la chute de la Tchécoslovaquie, la plus forte des états de l'Europe Centrale de Versailles, établie vingt ans avant. Elle fait allusion aux antécédents, aux traités conclus dans les villes voisines de Paris, analyse la politique des grandes puissances, les changements des répartition des puissances internationales qui eurent lieu et leurs effets dans les états successeurs, surtout en Hongrie. L'étude concentre sur la politique des gouvernements de Darányi, d'Imrédy et de Teleky envers la Tchécoslovaquie. Elle englobe aussi sur le comportement des états de la petite Entente qui l'influença et même détermina. L'existence du bloc militaire et politique établi contre la Hongrie diminua les possibilités des gouvernements cités. Elle se manifesta dans le fait que les propositions d'Hitler portant sur la coopération hungaro-allemande contre la Tchécoslovaquie furent traités modestement, ou bien refusés. Les puissances occidentales influencèrent la même direction, surtout les propositions de l'Angleterre envisageant la paix entre la Hongrie et la Tchécoslovaquie. Darányi et surtout Imrédy qui s'efforça le renforcement des rapports entre la Hongrie et l'Angleterre, ne put pas les ignorer. D'autant plus qu'ils eurent des informations sûres que l'Angleterre et la France consentiraient à soutenir la revision pacifique de la frontière hungaro-tchécoslovaque. Imrédy accepta la politique dite appeasement de Chamberlain. Il voulut détaché le pays d'une guerre européenne de toute manière. Il réserva toujours cette prise de position, même lorsqu'il accepta en principe, sous la pression d'Hitler, la proposition de la coopération militaire hungaro-allemande. Tous les pays de la région du bassin du Danube, sauf la Tchécoslovaquie, partagèrent la politique de pacification de Chamberlain. Cela référé aussi sur les alliés de la petite Entente de la Tchécoslovaquie, étant donné que la Yougoslavie et la Roumanie consentirent à la révideation à la base ethnique des frontières tschécoslovaques, c'est-àdire à la décision de Münich et de Vienne. La conférence de Münich ne résolut pas la question hongroise, elle établi cependant les conditions de l'accomplissement des exigeances hongroises par rapport à la Tschécoslovaquie. L'annexe du traité de Münich laissa la charge de la résolution de la question hongroise aux négociations directes des gouvernements intéressés. Pourtant, elles se finirent infructueuses. Cependant la convocation de la conférence des quatres grandes puissances n'aut pas lieu, car Hitlers s'y opposa. Sa décision fut enfin acceptée par les grandes puissances occidentales et par l'Italie. Par la suite eut lieu la conférence de Vienne, où Ribbentrop et Ciano portèrent la décision sur la frontière hungaro-tschécoslovaque. Lors de la détermination de la frontière ils se basèrent sur l'optique nationale. Le gouvernement ne fut content de la décision faite à Vienne, car les territoires de grande importance géopolitique de la Subcarpatie ne furent pas réintégrés. Imrédy, puis, après sa chute Teleki beaucoup firent pour les acquérir. Lors de la crise tschécoslovaque la politique tschèque des gouvernements hongrois furent caractérisée des traits et identiques et différents: Tous eurent l'intention de la révidéation de la frontière hungaro-tschécoslovaque, mais leurs idées de la réalisation furent différents. Darányi et Imrédy, après leur visite en Allemagne, furent prêts, par la force allemande, à participer en compagnie de l'Allemagne à l'action militaire contre la Tschécoslovaquie. Darányi partagea entièrement cette conception, Imrédy essaya de tout faire contre la réalisation. Teleki voulut réaliser les buts portant sur la révision autant que possible sans l'aide d'Hitler, par le soutien des grande puissance occidentales et de l'Italie, ou par un traité conclut directement avec Prague. Il commença des négociations avec le gouvernement de la République de la Tschécoslovaquie dite deuxième. Il proposa de territoires contre ceux de la Subcarpatie (mais Berlin y fit mettre fin). Hitler, bien qu'auparavant il ait promis à la Hongrie la Subcarpatie, il refusa maintenant la réannexion. Il refusa, car d'une part juste après la déscision de Münich il eut soin de ne pas discréditer immédiatement les principes nationaux par lesquels il gagna les grandes puissances occidentales et leur opinion publique. Il refusa, parce que la politique du gouvernement hongrois envers la Tschécoslovaquie ne correspondait pas ou bien d'une façon ambiguë à ses intentions. Il refusa, car il fut conscient du fait que la frontière commune de la Hongrie et de la Pologne, à la réalisation de laquelle la Hongrie, la Pologne et l'Italie luttaient, servirait des conceptions antigermaniques. Hitler changea de nouveau son opi-