Századok – 1996
Tanulmányok - Novák Attila: Cionisták; baloldaliak; államrezon. (Cionizmus és államhatalom a 30-as évek Magyarországán) VI/1341
CIONIZMUS ÉS ÁLLAMHATALOM A 30-AS ÉVEK MAGYARORSZÁGÁN 1391 chalucs (pionniers). C'est fut l'origine des persécutions dans les années trente (en 1933), pourtant la première action dure contre les sionistes se date de 1936. En 1936, lors de la campagne antisioniste la police interpella les membres hacharas furent et procéda une poursuite contre eux. Ce dernier concerna même les groupes centristes, par conséquent l'Alliance Hongroise du Sionisme dut suspendre le fonctionnement des hacharas. Lors de la mesure des groupes sionistes l'Hasomer Hacair fut déclaré la plus dangereuse des organisations, car on les accusa officiellement d'être communistes. Les sionistes, ou les membres des groupes de gauche eurent surtout des relations personnelles. Il y eut des communistes qui commencèrent leurs carrières comme sionistes et à l'envers. Mais ils n'eurent jeûnais des relations institutionnelles parce que ni le Kommintern n'eut pas de fraction sioniste, ni l'Association du Sionisme ne posséda pas de groupe communiste. En plus les sionistes durent souffrir des persécutions brutales de la police en Union Soviétique. Entre-temps l'association sioniste fut contrainte de s'expliquer, accusée de communisme par plusieurs personnalités officielles. Aussitôt les atteintes furent communiquées aux centres sionistes de Jérusalem et de Londres. Une séparation constante fut exprimée par l'annulation d'Hasomer Hacair et par la transmission — provisoire — de la juridiction de l'Office de Palestine. Les organisations étrangères (surtout le Jewish Agency) surveillèrent constamment les événements déroulés en Hongrie et énumérèrent non seulement les plaintes des groupes de gauche mais la limitation officielle des collectes des sionistes. Nachum Goldman, délégué du Jewish Agency à l'Organisation des Nations, fut plusieurs fois à Budapest et négocia avec des hautes fonctionnaires compétents. Lors des pourparlers même l'enjeu d'un bon marché de la politique extérieure se surgit: le Jewish Agency soutient les efforts de révision de la Hongrie à titre de l'amélioration de l'existence du mouvement hongrois du sionisme. Parallèlement une tentative des négociations économiques se surgit, et les intérêts opposants des ministères s'éclatèrent aussi le car Ministre de l'Intérieur soutint les juifs de la commune officielle, le Ministre des Affaires Etrangères fut ouvert plutôt aux arguments des sionistes. En 1938 une telle situation paradoxale se précisa que le début de la législation antisémite coïncida à la réorganisation du mouvement sioniste; la situation des juifs et les sionistes devint similaire qui fut l'état extralégal. THE ZIONISTS, THE LEFT WING, AND THE REGIME IN HUNGARY IN THE 1930'S by Attila Nóvák (Summary) Zionism assumed the proportions of a real movement in Hungary in the years after the First World War, though it did not cease to be marginal in public life. The Hungarian Zionist League, legalized in 1927, was on the brink of breaking up both ideologically and politically according to the trends in contemporary political life. New organizations were brought about called Poalei Zion, Hashomer Hatzair, and Dror, and even a right-wing and revisionist one called Betar appeared on the scene. The development of Zionism was retarded by several factors. The official leadership of the Jewish religious community was hostile to the so-called „national" Jews breaking the „pact of assimilation" from the very beginning, and also the police kept an éye on them. The mistrust of the authorities went back to several reasons. Certain state organs were distrustful of the Jews, some state officials were explicitely anti-Semites, and the anti-Semitic press of the extreme right was obviously also suspicious. What is more, the Zionist groups established institutions that aroused the interest of the police. Such was, for example, the preparatory colony called hachsara where the collectivist lifestyle of the pioneers (chalutz) was put to the test. So the persecution of the left-wing Zionists began already in the early 1930's (more precisely in 1933), but the first serious attack took place only in 1936. During its anti-Zionist campaign of 1936 the police arrested the members of the hachsaras and an investigation was conducted against them involving also the members of the centrist groups of the Zionist movement. The Hungarian Zionist Leage was then forced to suspend the hachsaras.