Századok – 1994
Tanulmányok - Laszlovszky József: Angol–magyar kapcsolatok a 12. század második felében II/223
252 LASZLOVSZKY JÓZSEF Nicholaus must have gone to England after he had finished his studies in Paris and must have been helped in this by his former fellow students from England — now influencial personalities in the court — who obtained scholarship for him from the court at a time when the king was held in captivity by the German emperor on German territory. At the same time there were Hungarian clerics also in Lincoln. Again, it might have been the former English students in Paris who urged Peter, Henry and John de Hungaria to choose the Lincoln Cathedrad of St. Hugh to study further. The period when the Hungarian students appeared in Oxford and Lincoln coincides with the date of the English students' departure from Paris owing to the renewed struggles between the English and the French king. The Hungarian students might have gone to England with them though they may have been influenced in their choice also by the dynastic links of their ruler and by the cult of Becket in Hungary. So we can find in the background of Anglo-Hungarian relations in the second half of the 12th century a group of clerics that preserved their international links based on their studies in Paris and once in high clerical positions they influenced even the policy of their rulers. József Laszlovszky RELATIONS ANGLO-HONGROISES DANS LA DEUXIÈME MOITIÉ DU 12 e SIÈCLE (Résumé) Les relations anglo-hongroises des 11e - 13e siècles ne figurent parmi les éléments les plus importants de la politique extérieure hongroise, mais à l'opposé des opinions antérieures on ne peut pas les juger comme exceptionnels non plus. Nous pouvons observer — surtout dans la deuxième moitié du 12e siècle — des contacts qui se référent à une relation relativement systématique, et dans le cas du roi hongrois on peut même supposer l'intention de l'établissement d'un contact conscient de politique extérieure. La première et la plus importante partie des relations se réalisait à Paris où — à partir des années 1150 plusieurs d'étudiants hongrois faisaient les études à l'univeisité. Par exemple Lukács (Lucas)-l'archevèque ultérieur d'Esztergom était le camarade d'école de Map Walter qui raconte en détail les luttes de son ancien camarade avec les rois hongrois. Et cette lutte montre sur plusieurs points des ressemblances extraordinaires avec la lutte de Thomas Becket et le roi anglais. Les étudiants hongrois de l'université de Paris pouvaient établir des relations importantes avec les Anglais de la même,.nation". Après leur rentrée en Hongrie plusieurs parmi eux parvenaient aux dignités hautes de l'Église dans ces 2 pays éloignés de l'un à l'autre en Europe. En Hongrie ils pouvaient jouer un rôle important surtout dans la période du milieu du règne du roi Béla III comme des chefs de la chancellerie royale ou comme des évêques dans l'établissement des contacts de la politique extérieure, partir des années 1170 c'était la formation de contact avec l'Europe de l'Ouest qui est devenue de plus en plus importante — à l'opposé de la prédominance de Byzance précédente — dans la politique extérieure du roi hongrois. Le roi hongrois — à l'époque de son deuxième mariage — charchait sa future femme en Byzance ensuite il a demandé la main de la petite fille du roi anglais, et enfin a épousé la soeur du roi français Philippe-Auguste: Marguerite de France qui était la veuve du dauphin anglais Henry. Dans l'élaboration des plans du mariage c'étaient des cléricaux mentionnés et les fondations de l'ordre cistercien croissantes qui auraient pu jouer un rôle important, à travers desquelles les relations anglohongroises indirectes ultérieures pouvaient se réaliser. La reine Marguerite elle-même pouvait aussi contribuer à la création des contacts anglo-hongrois et à coté des cisterciens pouvait influencer l'expansion très vite du culte de Thomas Becket en l'ongrie. Dans cette situation historique on peut mieux comprendre l'apparition des étudiants et des cléricaux dans les années 1190 en Angleterre. Parmi eux c'était Nicholaus clericus de Hungaria qui était le plus connu, qui faisait ses études entre 1193-1196 en Oxford comme l'étudiant inscrit No 2 l'université. Son apparation ne se lie avec la croisade du Richard Coeur de Lion — comme l'a supposé la recherche antérieure — malgré que les luttes en Terre Sainte donnaient sans doute la possibilité de l'établissement des relations anglo-hongroises ultérieures. Létudiant d'Oxford probablement après ses études de Paris par l'aide de ses camarades d'école anglais pouvait parvenir en Angleterre, et c'étaient peut-être eux qui