Századok – 1991

Tanulmányok - Urbán Aladár: Batthyány Lajos a népképviseleti országgyűlésen 1848 decemberében III–IV/205

BATTHÁNY LAJOS 1848 DECEMBERÉBEN 227 back to the Hungarian capital occupied by the Austrian troops by then. Here Batthyány was arrested the same evening. Finally the author discusses the problem if Count Batthyány was aware of the dangers of his mission. He says he was, since he had formerly been warned of the hatred of the Court by a member of the Upper House. He, however, felt morally obliged to go, since he felt that he himself had been an obstacle to a settlement based concessions. He saw in his mission the last opportunity to prevent the overwhelming attack of the Austrian Empire. With his decision he gave himself into the hands of the Court. He was court-martialled and finally executed. Aladár Urban LAJOS BATTHYHÁNY À EASSEMBLÉE NATIONALE REPRÉSENTATIVE DU DÉCEMBRE 1848 (Résumé) Le comte Lajos Battyhyány: le premier président du cabinet responsable de l'histoire hongroise a déposé sa démission le 2 octobre 1848. Sa personne est repoussée au second plan à cause des événements vite passés et la postérité ne sait pas grande chose de ce qu'il faisait jusqu'au janvier 1849 quand il était arrété par Autrichiens. L'auteur qui traitait monographiquement la période présidentielle du comte Batthyány essaye d'embrasser ces trois mois dans son étude. Il confirme que l'ex-premier ministre après sa démission voulait s'installer avec sa famille en Suisse, mais le ban croat Jellaéié prenant la nouvelle de la mort du premier ministre autrichien Latour a quitté avec son armée la Hongrie et passait vers Vienne. Il mobilisait donc ses hordes, la partie indisciplinée de son armée en direction sud vers la Croatie. Ces forces militaires importantes mais indisciplinées menaçaient le département Vas même les propriétés de Batthyány. Ainsi le comte s'est rejoint à l'armée territoriale (landsturm) organisée par le département, mais il n'assistait en aucune activité militaire contre les Croates car il a pris un accident sur le terrain: il est tombé de son cheval et il a disloqué son bras droit. Conformément au titre de l'étude le problème central de l'étude est le suivant: comment le comte Batthyány qui même a démissioné de son mandat aussi est rentré à l'Assemblée Nationale Représentative assise à Pest considérée d'ailleurs illégitime depuis octobre par le roi? L'auteur voit être confirmé que les forces modérées de l'Assemblée Nationale — contrairement à Kossuth ont obtenu que la démission de Batthyány a été publiée seulement dans une session fermée, parce qu'ils aurait voulu que même le comte considère comme nul sa déclaration et rentre à l'Assemblée Législative. Cependant la Gauche surtout la revue radicale Marczius Tizenötödike (Le 15 mars) attaquait brusquement Batthyány et l'ac­cusait par la collaboration avec des Autrichiens. Cétait un ami qui a fait parvenir un article du 10 octobre de cette revue à Batthyány blessé. Le comte a dicté toute de suite sa réponse et cette lettre référant de son activité après sa démission était déjà publiée le 18 octobre par la presse de la capital. Mais l'ex-premier ministre Batthyány ne voulait retirer sa démission de mandat bien que accomplissant la prière d'un ami qui forçait sa rentrée: il a consenti être désigner de nouveau dans son rayon par ses électeurs. La nouvelle élection de Batthyány a réussie au début de décembre, mais il est rentré déjà à la fin du novembre à la capital: avec le projet pas caché qu'il organisera avec les délégués sympathisant à lui un parti „intermédiaire" qui essayera — au prix des consessions sérieuses — créer un compromis pour précéder l'attaque menaçant concentré de la force militaire de l'Autriche. Son plan était surtout empéché par le changement du trône passé entre-temps quand Kossuth proposait à l'Assemblée Hongroise de dénoncer József Ferenc comme usurpateur le 17 décembre, et ne le reconnaître comme roi hongrois, ce qui était fait. La vérification du mandat du comte était retardée pas par hasard, car le procès-verbal de son élection est déjà arrivé à la capital la 9 décembre et les délégués y étaient mis au courant très vite mais le rapport de la commission de vérification était seulement présenté le 29 décembre au Parlement. Donc l'ex-premier ministre n'avait reçu que le 29 décembre occuper son mandat Dans ce temps-là prince Windisch-Gratz à la tête de l'armée autrichienne s'est approché à la capital hongroise. Pour le comte Batthyány — élu de nouveau — ne restait qu'un seul rôle: le 31 décembre, quand le gouvernement et l'Assemblée Nationale décidaient s'enfuire à Debrecen: il a obtenu que l'Assemblée envoie une délé­gation de 5 membres au général en chef d'Autriche en faire les négociations sur la paix au sur la cesse du feu. Le comte a été désigné aussi dans cette délégation. Π est connu que Windisch-Grätz ne voulait

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