Századok – 1976

Tanulmányok - Gergely Jenő: A keresztényszocialisták politikai szerepe az ellenforradalom első éveiben (1919–1923) 225/II

272 GERGELY J EU б socialistes chrétiens qui avaient une pensée plus sociale mais que en même temps avaient l'inclination pour des extrémités. Au cours des mois d'août et de septembre 1919 un parti de masse de caractère socialiste chrétien s'est formé jouissant alors de l'appui du corps épiscopal. Fin octobre 1919 le Parti Économique Socialiste Chrétien fusionna avec le Parti National Chrétien de Friedrich. Le Parti de l'Union Nationale Chrétienne (KNBP) ainsi formée signifia l'aban­don de la conception d'un parti de masse petit bourgeois socialiste chrétien. Dans le nou­veau parti composé d'une alliance relâchée de différentes fractions le groupe des grands propriétaires terriens et des ecclésiastiques se mirent aussitôt à refouler les éléments petits bourgeois et l'aile syndicaliste chrétien. A partir du début 1920 les socialistes chrétiens se trouvèrent d'être forcés de lutter pour leurs positions déjà acquises au sein même du parti (KNEP). Les combats de différentes fractions à l'intérieur du parti furent encore compli­quées par l'opposition des légitimistes (pro-Habsbourg) et des „libre-élécteurs" royalistes. La crise intérieure du parti chrétien fut encore aggravée par les putschs du roi en 1921. La période offensive du socialisme chrétien fut arretée par les tentatives de Bethlen à la consolidation politique et économique du régime. Le mouvement fut non seulement arrêté mais aussi mené à un déclin spéctaculaire. Sur le plan de politique intérieure ce processus fut marqué par le pacte entre Peyer (lieder du parti Social-Démocrate) et Bethlen (donc la réconnaissance du Parti Social-Démocrate) et par la réconciliation de Nagyatádi (Parti des petits propriétaires) avec Bethlen (constitution du Parti Unifié). L'élimination de la con­ception des socialistes chrétiens se manifesta dans la dissolution du KNEP. Les succeseurs de ce parti furent: un parti légitimiste (Andrássy, Friedrich), le parti socialiste chrétien (Haller) et un parti légitimiste de principe et supporteur du gouvernement (Ernszt et Huszár). Certains groupes de l'ancien parti chrétien ont rejoint le Parti Unifié de Bethlen. Sur le plan international le changement fut marqué par le retour de Pie XI. au Vatican à l'action catholique à 'opposée des mouvements politiques chrétiens. Ce qui se fut mani­festé par le renoncement d'appuyer dorénavant le Partito Popolare Italiano et qui aboutit à la réconciliation avec le mouvement fasciste.

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