Századok – 1961
Tanulmányok - Pölöskei Ferenc lásd Szabó István - Puskás A. I.: Adatok Horthy-Magyarország külpolitikájához a második világháború éveiben 83
116 A. I. PUSKÁS Сохранившиеся архивные материалы позволяют разоблачить истинные намерения венгерских фашистов связанные с их участием в нападении на СССР, провокационной бомбежкой города Кошице, мечты военщины, надеявшейся нажиться на военных трофеях и захвате чужих территорий. В Венгрии победили сторонники войны против Советского Союза отчасти и потому, что правительственные круги Англии и США давали понять хортистам, что подобный акт будет ими одобрен. В начале 1942 г. во главе правительства был поставлен М. Каллаи, стремившийся продолжать войну против Советского Союза и по рекомендации США держать армию в основном дома и на случай поражения Германии, использовать ее в интересах англо-саксов. Правительство Каллаи установило связь и вело переговоры с западными странами о возможности осуществления пожеланий представителей США. Миссия Сент-Дьердьи и Месароша в Турции, поездка Барца в Рим и Швейцарию и цели их переговоров стали известны Германии, которая как раз в то время добивалась «тотального» участия Венгрии в войне. Гитлер потребовал от Хорти отставки правительства Каллаи. Хорти же цеплялся за его сохранение. В таком положении, равно как и в осложнившейся обстановке на советском фронте и в связи с выходом Италии из войны, Гитлер в марте 1944 г. решил оккупировать своего сателлита — Венгрию. Так политика хортистов привела к полной потере национальной независимости страны. А. И. ПУШКАШ L'HISTOIRE DE LA POLITIQUE EXTÉRIEURE DE LA HONGRIE DE HORTHY PENDANT LES ANNÉES DE LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE Késumé Vers la fin des années trente, la politique extérieure de la Hongrie de Horthy fut caractérisée par les efforts déployés en vue de la révision du traité de paix de Trianon et la restauration de l'empire de Saint Etienne et cela ayant recours à l'aide de l'Allemagne et de l'Italie. En même temps le gouvernement hongrois compta à l'appui des milieux gouvernementaux de l'Angleterre et des États-Unis. Les horthystes menèrent une politique ouvertement antisoviétique. Ayant concentré ses principales forces au démembrement de la Tchécoslovaquie, la diplomatie hongroise précisa en 1938 la prise de position de l'Allemagne, de l'Italie, de l'Angleterre, des États-Unis, de la France, de la Pologne, de la Yougoslavie et des autres pays concernant cette question et s'efforça d'obtenir leur assistance. Au mois de septembre 1938, les horthystes promirent aux hitlerist es de prendre part à l'attaque armée contre la Tchécoslovaquie sous condition que la Hongrie entrera en guerre après le déclenchement de celle-ci. A ce temps-là, les affaires ne furent pas dirigées vers un conflit armé. Les revendications territoriales de la Hongrie ne furent pas satisfaites à Munich. Les négociations à Komárno n'eurent, elles non plus, de résultats positifs. Dans cette situation compliquée, les gouvernements tchécoslovaque et hongrois consentirent à l'arbitrage de Ribbentrop et de Ciano. Après Munich, quand à la tête de la Tchécoslovaquie se trouvèrent déjà ses créatures, Hitler ne voulut plus entièrement satisfaire aux exigences des horthystes. Les révanchistes hongrois jugèrent la partie du Sud de l'Ukrainie Subcarpathique et de la Slovaquie un but insuffisant. C'est pourquoi ils ne furent points satisfaits des résultats de l'arbitrage de Vienne et lancèrent une nouvelle campagne pour la création d'une frontière commune polono-hongroisc. La diplomatie hongroise fut caractérisée en novembre et décembre 1938 par des actions infructueuses à cet égard. Les promesses réitérées que la Hongrie contre des concessions est prête à se rallier au pacte anti-comintern, quitter la Société des Nations, mettre des lignes de communications à la disposition de l'Allemagne n'aboutirent à aucun résultat. Convaincue qu'à l'aide de l'Italie et de la Pologne on ne peut pas résoudre la question de l'Ukrainie Subcarpathique, la Hongrie s'efforça d'une manière de plus en plus active d'obtenir ce but à l'aide de l'Allemagne. Les pourparlers eurent lieu au mois de janvier 1939, lorsque les hitléristes promirent à la Hongrie l'Ukrainie Subcarpathique sous condition d'une attaque simultanée allemande-hongroise à diriger contre la Tchécoslovaquie, ce qui sera réalisée au milieu du mois de mars 1939. Il est à noter la position