Századok – 1956

KÖZLEMÉNYEK - Maller Sándor: Marx és Szemere 667

MARX ÉS SZEMERE 701 Austrian Empire, but what she not wants is the formation of the constituent elements of that empire into independent and selfsustaining states. A true reconstruction of Hungary would even more stand in the way of Russian Eastern diplomacy than tottering, vacillating and frightened Austria."123 Kár volt újra kinyomatni az emlékiratot, s kár emlegetni Törökország felosztását! Mindez csak arra volt jó, hogy a Szemerét támogató angol politikusok csoportját elriassza, és hogy támadó felületet adjon. Kossuth élt is a kedvező alkalommal, s magát republikánusnak, Szemerót mint a „Constitutional and Aristocratic party" egyik tagjaként mutatta be, főként ezzel magyarázva a kettőjük közti ellentét igazi okát — írta Marx. ,.You excuse the liberty I have taken in frankly stating the points on which I cannot but dissent from you. The interest I take in your writings and your doings will, I hope, serve as a sufficient excuse."124 Mindez őszinte beszéd volt, ami kapcsolatuk megerősödésére is vezethetett volna, de nem oda vezetett. Szemere hosszú levélben magyarázkodott. Ő sem tartotta helyesnek a Palmers­tonhoz írt emlékirat közlését, de ha már egyszer annak idején elküldte neki, s egyébként is ismert volt a tartalma, nem változtathatott rajta. III. Napoleon külpolitikáját meg azért helyeselte, mert a jelenlegi európai politikai helyzetet támadta : ha a népek egyszer felszabadultak, majd tudni fogják, mit csináljanak! Könyve után különben német kiadók is érdeklődtek, de nem felelt nekik. (A Naplóból tudjuk, hogy azért maradt el a német kiadás, mert Brockhaus, Wigand ós Campe nem ígértek hasznot s Szemerének nem volt miből költeni a fordításra.)125 A második francia kiadást már nyomják is. Végül a bor: céggel kellene társulni, úgy, hogy Szemere venné a bort, a cég meg eladná. 13. rue de l'Oratoire. ее 25 Juin. [I860.] Mon cher, je repond à votre aimable lettre un peu tard. Je n'étais pas malade, comme vous, mais j'ai eu et j'ai encore beaucoup de soucies — surtout à présent, ayant perdu un procès, le plus juste et le plus clair, ce qui nous prive de 30.000 jr. Ma femme avait des actions nominatives, je les ai confiées à un banquier, qui les a engagé pour ses propres dettes, et malgré que elles étaient inscrit en notre nom, et nous en avons toujours touchés les dividendes, nous avons perdu le procès, — ça ne peut arriver qu'à moi, que le sort ne cesse pas de pour­suivre. Vous avez raison, le mémoire adressé à Lord Palmferston] n'était pas destiné à imprimer, — mais j'étais paresseux de développer les idées qui y sont contenues sous une autre forme, d'autre côté, en le donnant je ne pouvais rien y changer. Du reste il est si popu­laire, il y a si peu de gens qui le jugent comme vous et comme moi, que je ne crois pas que ce mémoire aurait pu faire du tort à mon livre. Pour ce qui concerne Nap[oleon ], je n'ai parlé que de sa politique extérieure qui attaque l'Europe actuel dont nous devrons profiter nécessairement, et l'autre idée dominante est celle, qu'il doit s'appuyer sur les peuples. Une fois les peuples libres, nous verrons, et nous ferons ce que nous voulons. Je n'ai rien vu de ce que vous dites, à savoir que Kossfuth] dans quelques feuilles hebdomadaires voulait me faire soupçonner, — du reste ces démarches ne m'affectent nulle­ment, je ne crois pas qu'après son alliance avec l'ennemi de l'Angleterre, il puisse y jouir d'un crédit quelconque. En un mot, je vous ai dit, que en France je ne pouvais écrire autrement, et je n'avais pas du temps d'écrire un nouvel ouvrage pour le public anglais. Ici, j'ai réussi, tous les grands journaux en ont parlé avec éloge, il paraît que pour eux il était venu à propos, car vous n'avez pas idée comme notre cause fut ici inconnue. Cette circonstance m'a guidée dans ma rédaction, de ne dire pas [!] ni trop, ni trop peu. Vous m'obligeriez si vous pouviez me dire, 1. quels journaux anglais en ont parlé? Je ne connais que l'Examiner, le Morn [ing] Star, le Oalignani, le Manch [ester] Daily News et Times, the Critic qui en ont parlé. 2. Désignez moi les feuilles hebdomad [aires] où vow croyez voir la main de Koss[util], 3. Et en avez vous écrit dans les journaux américains ? 4. Vous ne pourriez pas faire, par vos connaissances, que les journaux allemands en parlent? Vous devez connaître plusieurs correspondants. Plusieurs libraires m'ont de­mandé l'édition allemande (Hoffman, Wigand, Brockhaus), — mais j'ai hésité, et je n'ai pas répondu. lî3 Kosáry, i. m. 113—114. 1. Uo. 114. 1. Naplóm, Ö. M. II. 191. 1. 13*

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